La Perfection – Partie 2

Les jours suivant, le quotidien de François Martin fut nettement moins sensuel. Toutes sortes de médecins venaient étudier son pénis sous tous les angles, s’émerveillant de ce qu’ils voyaient et prenant des notes à n’en plus finir.

la perfection

Il était désormais reconnu que son pénis était officiellement le plus parfait au monde en termes de proportion, et jusqu’au détail des veines et à la façon dont son gland se décalottait, ces scientifiques de renom s’extasiaient.

Quand François Martin avait constaté un an plus tôt que son pénis correspondait aux dimensions recherchées dans le cadre d’une étude scientifique généreusement dédommagée, il avait postulé sans se douter où cela le mènerait.

Un avocat s’occupait en même temps de négocier ses différents contrats et il avait compris que la fortune l’attendait. La médecine allait se servir de son pénis comme modèle, les fabricants de sextoys seraient également intéressés et plusieurs magazines avaient proposé des sommes folles pour l’exclusivité de son autobiographie. Toute cette effervescence valait bien d’être balloté d’une salle à l’autre et tripoté par des dizaines de chercheurs en pâmoison.

Et puis il y avait les femmes…

Il n’avait pas oublié cette fellation aussi inattendue qu’extraordinaire que lui avait prodigué Louise, la secrétaire, quelques jours plus tôt. Il voyait bien, comment toutes les femmes le regardaient avec envie… Lui qui n’avait jamais rencontré aucun succès dans le domaine, voilà qu’il était devenu en l’espace d’une semaine, l’objet de toutes les convoitises.

Et justement, ce jour-là, on vint le chercher dans sa chambre confortable pour l’emmener faire une « expérience nécessaire ».

On l’invita à entrer dans une pièce chaleureuse, joliment décorée, avec des tableaux, une bibliothèque, une chaine hifi et une superbe collection de cd de musique classique. Au milieu de la pièce trônait un vieux lit au matelas souple et il s’assit en bordure pour détailler la pile de cd qu’il venait d’attraper.

C’est alors qu’il comprit que cette chambre qui n’avait rien à voir avec les pièces vides éclairées au néon dans lesquelles on l’avait étudié, avait été faite pour lui. On le savait amateur de livres et de musique classique, et il y avait également la façon dont la pièce était aménagée… On voulait le mettre à l’aise.

Une femme entra sans frapper et vint s’assoir près de lui. Elle était très belle, la jeune trentaine, et elle portait une robe estivale qui laissait entrevoir son décolleté avantageux. Son visage était légèrement rouge, comme si elle venait de faire un effort.

— Je vais vous expliquer rapidement ce qui va se passer maintenant, Monsieur Martin. Cette chambre est en réalité un scanner géant capable de nous filmer et de nous photographier dans les moindre angles, même sous nos habits, sous notre peau ou à l’intérieur de nos os. Veuillez mettre ces oreillettes.

François Martin obéit sans broncher, aussi intrigué par les paroles de cette femme que son corps tout entier qui appelait au stupre.

— Il vous suffit d’effleurer une oreillette pour que de la musique s’enclenche. Cela sera peut-être plus agréable pour vous, pour ne pas entendre tous mes commentaires pendant que nous ferons l’amour.

Il n’eut pas le temps de poser de question, la jeune femme retira sa robe et il constata, le souffle coupé, qu’elle ne portait rien en dessous. Elle était totalement nue.

— Veuillez vous déshabiller, Monsieur Martin. C’est un honneur pour moi de faire l’amour avec vous, mais il faut nous dépêcher. Mon mari, qui attend dans la pièce à côté, s’est occupé de m’exciter. Il m’a prodigué un magnifique cunnilingus et je suis encore très excitée, mon sexe est très ouvert. Nous devons en profiter. Les caméras retransmettront l’expérience au panel de scientifiques dans la pièce à côté. Nous devons savoir comment agit votre pénis parfait en situation de copulation.

François Martin sentit son sexe se raidir dans son caleçon, et il se dépêcha de se débarrasser, maladroitement, de ses habits, de peur que cette chance qui se présentait à lui ne disparaisse. C’était beaucoup trop beau pour être vrai, elle était trop belle pour être vraie.

— Pardon, je ne me suis pas présentée. Je suis le Docteur Morin, je fais partie des médecins chargés de vous étudier. Pendant tout le temps où nous ferons l’amour, nos corps seront analysés et je livrerai mes impressions quant aux sensations au niveau de mon vagin. Sachez que tous les examens que vous avez subis concernant les IST, j’ai passé les mêmes, vous ne risquez rien.

A vrai dire, François Martin ne s’en souciait pas vraiment. Il ne quittait pas des yeux le bas-ventre de la jeune femme sur lequel une fine trainée de poil soigneusement taillée l’excitait au plus haut point. Il avait une envie terrible de la prendre.

— Veuillez me pénétrer, Monsieur Martin.

La jeune femme s’allongea sur le lit et replia légèrement les genoux tout en écartant les cuisses. Elle s’offrait à lui. Il sentait le sang marteler ses tempes, il n’en revenait toujours pas. Il s’approcha d’elle, nu comme un vers, le sexe dur comme la brique. Ses seins aux mamelons roses étaient également sublimes, il le réalisa à cet instant, tandis qu’il s’allongeait sur elle. Il posa ses mains de part et d’autre de sa taille parfaite et il entra en elle doucement.

Il sentit qu’elle était effectivement très excitée. Elle poussa un cri de surprise. C’était si doux d’être en elle. Il entama un lent va-et-vient en pétrissant ses seins magnifiques. Le visage de la jeune femme se crispa, elle essayait de parler mais aucun son ne s’échappait.

— C’est extraordinaire… Je…

Rien d’autre ne sortait de sa bouche que des débuts de phrases. François se demanda s’il se débrouillait bien, s’il avait commis une erreur… Elle avait dit qu’elle commenterait au fur et à mesure, et finalement elle fermait les yeux, bouche ouverte, le visage de plus en plus rouge… Il se redressa et continua d’admirer son corps pendant qu’il lui faisait l’amour. Il passa ses mains sur ses cuisses parfaites et remonta vers ses hanches, puis il saisit à nouveau ses seins.

La jeune femme attrapa alors le visage de François et le colla contre le sien, engouffrant sa langue dans sa bouche. François, ravi, accepta le baiser fougueux qu’elle lui offrait et redoubla ses efforts copulatoires. Le corps de la médecin se raidit.

— Oh oui, c’est si bon, je vais jouir, continue, je vais jouir…

François n’en revenait pas, il sentait le corps de cette femme trembler, elle se cambra tout en lui demandant de la baiser encore plus fort. Ce qu’il fit. Et quand finalement il ne parvint plus à se retenir, il laissa aller sa jouissance en répandant son plaisir en elle après l’avoir pénétrée une dernière fois au plus profond.

Elle n’était plus qu’un magnifique pantin désarticulé rougi par le plaisir et planté au bout de son pénis ravi. Il se demanda si l’expérience s’était déroulée comme prévu… Il n’osait plus bouger, attendant de nouvelles instructions. Son pénis commença à se dégonfler, par reflexe, car il était toujours excité. Elle était tellement belle.

Elle murmura alors quelque chose qu’il ne parvenait pas à entendre… Il retira les oreillettes et approcha son oreille de sa bouche.

— Je veux que tu me baises encore…

Et aussitôt, son chibre reprit de la vigueur. Toutes ces années d’abstinence soudainement derrière lui, cela lui donnait une énergie nouvelle. Il retourna la femme sans ménagement et la pénétra en levrette. Au premier coup de bassin, elle criait à nouveau son plaisir.

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.