L’Éducation d’Emma – Quatrième partie

Ce texte appartient à une série d’histoires qui se suivent, rendez-vous ici pour découvrir la première : L’éducation d’Emma

 

L’Éducation d’Emma – Quatrième partie

On était jeudi et il me restait donc 2 sextoys à livrer pour compléter l’ensemble que ma patronne Emma m’avait commandé la semaine précédente. Mon choix était déjà fait, et j’espérais que celui que j’allais lui remettre au café ce jour-là allait lui plaire autant que les autres. Jusqu’à maintenant, elle semblait bien apprécier mes conseils. Elle m’avait justement écrit un texto ce matin-là qui disait :

– Mon mari m’a envoyé des photos de sa bite bien bandée ce matin. Il semble avoir vraiment apprécié ma séance photo d’hier soir. Je crois qu’on a réveillé quelque chose d’insoupçonné en lui, je ne l’ai jamais vu dans cet état. Vendredi soir, à son retour, j’ai l’impression que mon petit cul va y goûter! On se voit ce midi, comme d’habitude. Emma xxx

Je prenais vraiment du plaisir à lire les chauds messages d’Emma, et elle le savait très bien. Je le relisais, assis dans le bus qui me conduisait au boulot comme chaque matin, et je souriais. J’étais particulièrement bien, et enjoué à l’idée de ce que cette nouvelle journée allait m’apporter d’excitant.

Sorti de mes pensées par le soleil qui m’aveuglait dans une courbe, je remarquai qu’une jeune femme assise un peu plus loin dans le bus me regardait, et elle me sourit. Était-ce mon visage souriant innocemment au soleil qui avait attiré son attention? C’est vrai que la plupart des gens dans le bus le matin ont l’air plutôt endormi ou déprimé… Je lui rendis son sourire, et elle baissa la tête, l’air gênée. Je dois dire qu’elle était très jolie. Une belle blonde dans la mi-vingtaine aux cheveux longs, tressés, avec de magnifiques yeux bleus. Elle portait de belles lunettes à large monture, du style rétro, lui donnant un petit air raffiné. Elle devait être étudiante dans un conservatoire, car en plus d’en avoir le look, elle tenait l’étui d’un violoncelle entre ses mains. Elle avait les jambes écartées de chaque côté de l’étui, et je l’imaginais très bien assise ainsi, sans son manteau, sur une scène, tenant son violoncelle; ça devait être très sexy. Je n’eus malheureusement pas la chance de recroiser son joli regard car j’arrivais à mon arrêt et je dus descendre.

Une fois arrivé au bureau, je croisai Sam qui était aussi flamboyante que d’habitude. Sa belle chevelure rousse semblait ardente sous les rayons du soleil qui entraient par le mur vitré. La lumière vive éclairait sa belle poitrine couleur pêche, parsemée de tâches de rousseurs. Je dus faire un effort pour la regarder dans les yeux.

– Salut Simon, ça roule?

– Oui Sam, et toi?

– Il fait si beau, ça me donne de l’énergie! D’ailleurs, on devrait sortir en profiter ce midi, si ça te dit…

J’aurais adoré, mais évidemment j’avais déjà rendez-vous avec Emma, et il était hors de question que j’annule ce dernier.

– Je suis bien occupé cette semaine, mais on se reprend la semaine prochaine si tu veux ?

– Dommage, car il fait si beau, mais oui je veux bien.

– Ok, à plus tard.

Je continuai donc mon chemin. J’avais bien hâte de voir si j’aurais à nouveau un message caché dans mon bureau. J’eus de la difficulté à le trouver; comme mon clavier ne semblait pas fonctionner, je regardai derrière l’ordi pour vérifier le branchement, et je trouvai donc le papier attendu, à côté du connecteur qui avait été volontairement débranché. Une phrase bien explicite m’attendait, toujours avec la même écriture au stylo: « J’aime me doigter au bureau ».

Là, ça devenait vraiment pervers. Depuis quand Emma se doigtait-elle au bureau ? Est-ce que ça datait du début de notre petit jeu, ou s’adonnait-elle à ces plaisirs depuis un bon moment ? Et pourquoi me confier ce secret ? Je l’imaginais assise à son bureau, la porte fermée, feignant de travailler mais ayant la main entre les jambes, la jupe relevée, et un doigt glissé dans sa petite chatte toute mouillée. Se rendait-elle à la jouissance chaque fois ou ne faisait-elle que s’allumer ? J’étais pour le moins heureux d’avoir cette confidence car mon jouet du jour tombait bien à point, et j’avais bien hâte à l’heure du dîner de lui remettre.

Je commençais à me plaire dans ce café. Il y avait une belle ambiance, de belles odeurs d’expresso et de viennoiseries, et c’était plus tranquille que dans la cuisine du bureau. J’avais ma boisson chaude, une danoise et mon petit sac habituel à mes côtés. J’étais toujours aussi nerveux, car Emma m’intimidait quelque peu. Elle arriva quelques minutes plus tard, toujours aussi rayonnante et sexy.

– Bonjour Monsieur Pearls.

– Bonjour Emma.

– Votre belle idée d’hier soir a fait vibrer mon téléphone tout l’avant-midi. Il y a longtemps que je n’avais pas vu mon mari dans cet état. Il n’arrête pas de me texter.

– J’en suis bien heureux pour vous. Un peu de piquant c’est toujours bon pour le couple.

– Nous en avions grand besoin, effectivement, je vous en remercie. Que me réservez-vous maintenant pour la suite mon cher?

Je lui remis donc son sac, et elle jeta un œil dans la boîte comme d’habitude.

– Je me suis dit que puisque que vous étiez seule cette semaine, vous seriez peut-être désireuse de combler un certain besoin que vous ne pourriez pas satisfaire.

– Ce jouet n’a pas une forme très commune. À priori je ne vois pas de quel besoin vous parlez…

– Ce que vous avez là est, malgré sa forme ressemblant à une coquille d’escargot, un simulateur de sexe oral. Sous sa base se trouve un point de rotation qui se promène sur le sexe, une fois celle-ci bien appuyée sur la chatte. Ce petit coquin tournoie entre les lèvres et autour du clitoris, imitant les prouesses d’une langue bien agile. Avec ses différents modes de stimulation, il saura satisfaire vos envies à la perfection.

– Vraiment intriguant, et tout mignon dans sa coquille rose profond ! Sa forme semble conçue pour bien tenir dans la main en tout cas.

– Effectivement. Il est également aisé de varier la pression exercée sur le sexe, pour étendre les sensations.

– Je suis vraiment curieuse de l’essayer!

Normalement c’était le moment où elle me remerciait et quittait le café, son sac à la main. Mais là, elle me fixait avec le regard d’une gamine tentée par l’interdit, un léger sourire aux lèvres. Elle enleva son manteau et l’accrocha au dossier de sa chaise. Puis, elle prit le jouet dans sa boîte et le glissa rapidement dans son sac à main. Elle se leva et me dit avec sa voix feutrée:

– Vous voulez bien surveiller mon manteau quelques minutes, j’ai un autre rendez-vous à l’instant…

Moi de répondre, confus et intrigué:

– Euh… Oui, bien entendu…

Elle se dirigea vers la salle de bain avec son sac à main. Si c’était comme celle des hommes, elle ne devait pas être très grande; il n’y avait surement pas plus de deux cabinets et un lavabo. S’en allait-elle vraiment essayer son sextoy là, maintenant ? J’étais dans tous mes états, j’avais très chaud… Je pris une gorgée de café, plus par nervosité que par soif, et je visualisais Emma en train de se masturber aux toilettes, tout juste à quelques mètres de moi. Je sentais le sang gonfler ma queue, bien ravi de la situation.

Dix bonnes minutes passèrent avant qu’Emma ne ressorte enfin de la salle de bain. Elle se dirigea vers moi d’un air satisfait avec un petit sourire coupable. Ses yeux pétillaient. Elle s’assit devant moi et dit:

– Voilà un rendez-vous qui était tout sauf galant… Vous avez encore bien arrêté votre choix, Monsieur… Ce nouvel amant me sera bien utile! En guise de récompense maintenant, tendez la main sous la table…

Elle s’était donc effectivement caressé la chatte à l’instant avec le sextoy ! Je n’en revenais pas de sa témérité. Abasourdi, j’obéis et tendis la main sous la table. Me regardant dans les yeux, elle glissa un morceau de tissu dans ma main. Je l’approchai ensuite de moi, tout en le gardant caché des regards, et vis une culotte de dentelle noire… « sa » culotte! Elle avait dû l’enlever pour plus de liberté et m’en faisait maintenant cadeau. Je levai les yeux et la remerciai timidement, visiblement gêné, ce qui la fit rire. Elle se leva et me dit avant de partir:

– Je dois y aller, j’ai une grosse journée, et quelques nouveaux rendez-vous viennent de s’ajouter à mon agenda… Merci et à demain mon cher.

– Parfait, à demain Emma.

Elle se dirigea vers la sortie et tout en la suivant des yeux, mon regard croisa celui de la jolie barista du café, qui semblait arriver du coin des toilettes elle aussi. Elle me regardait avec interrogation. Elle avait probablement entendu Emma gémir aux toilettes, et se doutait maintenant de quelque chose. Par son regard elle ne semblait pas choquée, mais plutôt intriguée. Je l’imaginais assise dans la cabine à côté de celle d’Emma, l’écoutant se caresser le sexe, avec un petit bourdonnement en bruit de fond… Ça devait être plutôt excitant! S’était-elle aussi caressé l’entrejambe ou les seins en même temps? En tout cas elle avait probablement attendu qu’Emma sorte, pour ne pas la croiser et qu’il y ait un malaise. Pour qui me prenait-elle maintenant ? L’amant d’Emma ? Ou son fournisseur de dildos ? Je me dépêchai du moins de finir mon café, glissai la petite culotte d’Emma dans ma poche arrière, et retournai au bureau sous le regard soutenu de la barista…

La journée passa rapidement avec toutes ces émotions. Arrivé chez moi plus tard, je sortis la culotte de ma poche et l’examinai de plus près. Le cul d’Emma devait être drôlement joli couvert seulement de ce bout de tissu finement travaillé et légèrement extensible. Je ne savais pourtant pas trop quoi en faire pour le moment.

Il était presque 18h lorsque que je reçus un message d’Emma, alors que je ne m’y attendais pas vraiment.

– Monsieur Pearls, mon nouvel amant m’a donné beaucoup de plaisirs aujourd’hui, je ne pouvais plus m’en séparer. Il m’a accompagnée aux toilettes à deux reprises, et a même fait une petite sortie rapide dans mon bureau, après que tous l’eurent quitté. La dernière fois, c’était à l’instant dans la cage d’escalier intérieur qui mène à mon appartement. Je montais les marches et la douceur de mes cuisses qui frottaient m’a rappelé que je n’avais pas de culotte, et ça m’a enflammée à nouveau. Je n’ai pu résister à l’envie et, question de mettre un peu de piquant, je me suis assise dans l’escalier juste devant la porte de mon voisin du dessous. J’ai remonté ma jupe, bien écarté les jambes, exhibant totalement ma belle petite chatte, et mon petit copain rose sorti de mon sac à main s’est vite occupé de bien entrouvrir mes lèvres et de les faire mouiller. Je me caressais les seins de l’autre main par-dessus mon chemisier, et je dus résister pour ne pas les sortir. Je me sentais très vilaine ainsi offerte en spectacle et ça m’excitait drôlement. J’avais peur que mon voisin sorte de chez lui et me voit ainsi, mais en même temps je me plaisais d’imaginer qu’il m’avait entendue et me regardait me masturber à travers le judas de sa porte tout en se branlant lui aussi, la queue sortie du pantalon. J’ai joui assise là comme une vraie petite salope, puis je suis montée en vitesse vous écrire, assise par terre dans le portique, les cuisses encore humides et le cul nu sur les froids carreaux de céramique. Faites-moi une faveur Monsieur et veuillez s’il vous plait utiliser ma petite culotte sur votre queue pour vous branler vous aussi, afin de partager mon plaisir, je me sentirai ainsi moins redevable à votre égard. Faites-en ensuite ce que vous voudrez. Nous nous verrons demain pour la dernière manche de notre petit jeu. Emma xxx

J’aurais aimé qu’Emma puisse voir l’effet du plaisir que ses mots m’avaient procuré, étalé sur sa petite culotte. J’avais déjà hâte d’être au lendemain, tout en appréhendant la fin de cette aventure. Si j’avais su ce qui allait se passer, j’aurais vu les choses d’un tout autre point de vue…

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Mr PearlsArticle écrit par Monsieur Pearls

On dit du fantasme qu’il se situe à la limite entre pulsions et interdits. Par l’écriture, je voyage le long de cette frontière, me plaisant tout particulièrement dans les courbes. Laissons ensembles nos tentations guider notre imaginaire, et suivez-moi à la rencontre de la luxure. Je suis Monsieur Pearls, votre guide du plaisir et humble serviteur.

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