Séjour à la Neige – Partie 2

Je refermai l’anorak au moment où la cabine basculait à l’arrivée au sommet.

Étrangement, Jean était comme sonné et mit un certain temps à descendre puis à chausser ses skis. J’imaginais avec gourmandise son dard gonflé, emprisonné dans ses vêtements. Mais je devais le frustrer le plus possible, ma vengeance pour toutes ces journées qui m’avaient rendue insatiable.

sejour à la neige

Sans que je ne lui dise rien, il choisit immédiatement la piste qui nous ramenait vers la station pour reprendre cette télécabine.

La douce sensation de l’air vif de la descente effleurait ma peau humidifiée par l’effort.

Ma vulve chaude, au contact direct de la doublure de mon pantalon de ski, liquéfiée par le désir, était stimulée par le frottement à chacune de mes flexions. Je me délectais de ces douces caresses textiles tandis que j’imaginais avec envie la bite raide de Jean serrée dans son boxer.

Très rapidement nous fûmes à nouveau dans une cabine, la 23, seuls, quant à la dernière minute, un skieur entra dans le véhicule. Le regard de Jean était désespéré, le mien déconfit. L’homme s’assit à côté de moi.

Tant pis pour le voisin. Normalement, comme il était assis il ne verrait rien. Je n’en pouvais plus, aussi je jouais à descendre légèrement ma fermeture puis à la remonter. Jean, admiratif du spectacle qui s’offrait à lui, le teint rouge, avait un regard ébahi. Que c’était bon de jouer avec sa frustration, moi qui en avais tant souffert ces derniers jours. Je voyais la beauté du spectacle dans le reflet de son masque et j’adorais ça. Je voyais ma peau satinée et je descendais jusqu’à ce que l’on aperçoive la courbe de mon sein, je poussai le jeu jusqu’à permettre à Jean d’apercevoir le bout du téton de mon sein droit.

De nos deux corps émanait tellement de chaleur avec cette excitation qui nous animait que très vite les vitres se couvrirent de buée. Notre compagnon de voyage s’en étonna à haute voix, déclarant qu’il ne faisait pas si froid que ça dehors et que cette situation était étrange. Jean et moi étions au bord du fou rire lorsque nos regards se croisèrent et il nous fallut lutter pour ne pas pouffer devant cet homme.

Au cours de la descente qui suivit, la délicieuse sensation d’excitation ne me quittait plus et mon ventre se contractait à chaque planté de bâton. Oui, à chaque virage je sentais au bout de ma main ce contact de la pointe du bâton qui touche la neige et s’y enfonce avec vigueur. Cette sensation qui évoquait ce dont mon corps avait besoin affolait mes sens déjà effarouchés par mon jeu de tout à l’heure.

En bas, la gare de la télécabine, déserte. On entra dans la cabine 33, Jean suait de l’effort du ski et de son excitation frustrée. Les petites portes vitrées n’avaient pas encore claqué qu’il était déjà agenouillé entre mes deux lourdes chaussures de ski, ouvrant d’un geste assuré la fermeture de mon anorak.

A cet instant j’avais les yeux mi-clos plongée dans un état second. Mais quand j’y repense notre capsule était encore en gare à cet instant et le technicien qui supervisait les embarquements a dû profiter de l’image de mon poitrail totalement dévoilé.

Je me rappelle à quel point Jean a été prompt à faire glisser mon pantalon de ski, comment j’attendais le contact de sa bouche sur ma chatte ardente. On l’aurait cru affamé tellement immédiatement ses lèvres se plaquèrent aux miennes. Il embrassa mon sexe trempé et déjà sa langue bien à plat s’activait dans mon sillon salé. Il agissait plein de gourmandise avec la hâte de l’irascibilité.

Comment je mouillais, j’avais déjà le souffle court de ce traitement délectable. Les va-et-vient rapides libéraient progressivement l’énergie accumulée pendant ces jours d’abstinence forcée.

Sa langue remontait avec assurance, sans que je n’aie eu besoin de lui indiquer le chemin qu’elle connaissait bien vers mon clitoris.

J’haletais de plaisir. Isolé dans cette cabine, mon corps pouvait enfin s’exprimer et se libérer de sa frustration. La langue de Jean roulait sur mon gland sensible, et l’altitude aidant, j’avais le souffle plus court que jamais. La cabine basculait d’avant en arrière, les sensations s’accéléraient dans mon ventre et mes muscles se décontractaient d’autant plus.

Le contact humide et chaud de cette langue lapant avec frénésie était un feu d’artifice pour ma chatte qui attendait cette stimulation depuis le début de la matinée. Mon rythme cardiaque devenu effréné, mon sang bouillant de plaisir, je me délectais de ces puissantes vagues de crispations annonciatrices de l’ultime libération.

J’avais les yeux clos lorsque j’exultai, hurlant mon plaisir refoulé depuis le début de la semaine !

J’étais encore pantelante, lorsqu’il retira son visage de mon con, abasourdie par la puissance de mon orgasme. Je rouvris les yeux pour m’apercevoir que nous descendions.

Nous faisions le tour, nous étions arrivés au sommet sans descendre. Jean, accaparé à son ouvrage, complètement hypnotisé par le cunnilingus qu’il m’offrait, moi dans un état second, assaillie des sensations de plaisir qui émanaient de mon corps, nous n’avions pas perçu le ralentissement de la cabine, son ouverture, puis sa fermeture et son nouvel élan vers la descente. Je ne préfère pas imaginer les quelques spectateurs ahuris par ce qu’ils voyaient.

Jean s’était redressé et je compris à son regard interrogateur qu’il souhaitait qu’enfin je libère sa queue prisonnière depuis trop longtemps. Je délivrai donc l’engin de sa prison textile, il était luisant de désir. Tellement trempé que j’en avais l’eau à la bouche, je le suçai avidement, arrachant à Jean au bord de l’extase des soubresauts, il se tenait les mains agrippées aux anneaux d’acier au-dessus de sa tête.

C’est alors que la machinerie s’immobilisa, sûrement une petite panne, nous étions à mi-chemin de la descente.

J’avais la queue dure de mon amant en bouche, je sentais sous ma langue les veines rugueuses de ce chibre adoré. Mon excitation ressuscita plus forte encore, je voulais cette queue en moi maintenant.

Je me retournai, les mains collées aux vitres de l’habitacle qui surplombaient les pistes et leurs skieurs, elles étaient à nouveau couvertes de buée. Je sentais le souffle chaud de Jean dans mon cou lorsque sa bite humide pénétra fermement mes chairs brûlantes.

Ses coups de reins étaient vigoureux et au son de nos respirations haletantes, la cabine toujours immobile se balançait au rythme de notre étreinte. Que c’était bon, que je me sentais libre, je criai mon plaisir si fort qu’un skieur plus bas s’arrêta sur la piste, le regard levé vers les cabines, complètement hypnotisé par ce qu’il voyait. Je jouissais pour la seconde fois en quelques minutes cherchant l’air de ma bouche grande ouverte pour retrouver mon souffle.

Jean était tellement excité qu’il avait toutes les difficultés du monde à se contrôler. Je m’arrachai à l’étreinte, m’assis sur la banquette la bouche face à la bite raide, et au moment même où l’incessant mouvement des cabines repris, il éjacula en jets puissants dans ma bouche. J’avalai le flot qu’il me confia d’une rapide déglutition.

Nous eûmes tout juste le temps de nous rhabiller et de nous réajuster que la cabine entrait en gare. Finie pour nous la journée de ski. Direction le bar en face de la télécabine pour une bière bien méritée après ces intenses moments de sexe.

Je passai l’après-midi au soleil et le lendemain nous fermions le chalet et rentrions.

Fin

Toni ParennebiteArticle écrit par Toni Parennebite

Passionné de littérature érotique, un jour j’ai décidé de prendre la plume et de répandre avec les mots les idées qui sommeillaient dans mon esprit.
Auteur en herbe, je vous propose ici mes premiers récits qui j’espère vous transporteront dans un univers sensuel plein de volupté.

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