Stage Viticulturel – partie 1

A mon arrivée à l’aéroport de Chisinau, complètement dépaysé, ma tête me tournait, je pensais défaillir, chercher le prochain vol pour la France…

J’entendis mon prénom, « Alexandre » !

Isabelle

Isabelle se tenait là, à la sortie de l’avion. Elle était la responsable de l’exploitation viticole qui m’accueillait en stage et elle m’avait fait la surprise de venir jusqu’ici. Une femme brune d’une trentaine d’année, je ne l’avais vue que sur les photos des brochures du domaine. Là elle me semblait totalement différente, son regard noir lumineux m’hypnotisait.

Les sensations en moi se mêlaient, le malaise du voyage laissait place à l’admiration de cette femme à l’allure sportive, à la silhouette sculptée dans sa robe écrue.

— Bonjour, je suis Alexandre.

— Bienvenue Alexandre, je suis venue te chercher pour t’accompagner chez nous.

Le trajet jusqu’à l’exploitation me parut court, nous avons parlé beaucoup et avant tout de la Bourgogne, notre patrie commune qu’elle avait quitté depuis 10 ans déjà.

Arrivée au domaine, elle appela son mari Christophe. Il m’accueillit avec la même sympathie, et la même complicité. C’était un garçon musclé, le travail dans les vignes avait taillé sa silhouette, ses jambes longues arboraient des mollets galbés, ses avant-bras puissants tranchaient avec sa mine joviale.

Isabelle me présenta ma chambre, très sobre. Il faut dire que l’architecture de l’habitation, un ancien Kolkhoze qu’ils avaient racheté en 2003, ne laissait pas de place à la fantaisie. Elle m’invita à m’installer tranquillement et à les rejoindre pour le repas à 20 heures.

La chaleur était étouffante en ce mois de Juillet. Après avoir rangé mes affaires, je pris une douche fraîche, me vêtis d’habits légers, un bermuda et un tee-shirt, et rejoignis mes maîtres de stage. Christophe, en short, était torse nu, ses abdominaux saillants n’avaient rien à envier à ceux de mon ami lutteur, ce type était sacrément bien foutu. Isabelle, elle, s’était mise en bikini, elle m’expliqua que la chaleur en cette année était exceptionnelle pour la région. Son corps ainsi révélé était divin, sa peau hâlée, ses fesses d’une rondeur parfaite, ses seins fermes remplissant le tissu à travers lequel on devinait la pointe de ses tétons. Je bandais devant cette femme dont le regard noir me plongeait toujours plus vers l’abîme d’un irrépressible désir.

Nous avons mangé un barbecue ce premier soir, discutant gaiement, notre repas accompagné de la cuvée locale par laquelle je fus agréablement surpris, ce vin rouge avait du caractère, il me rappelait un Juliénas.

La nuit venue dans mon lit, la bandaison qu’Isabelle avait provoqué chez moi ne voulait pas se calmer. Je dus me rendre à l’évidence et me masturbais en me remémorant chacune des lignes de son corps magnifique jusqu’à me répandre en salves ivoires, le souffle court.

Après ce frisson sensuel, je me levai pour aller aux toilettes. Passant tout près de leur chambre, j’entendis une respiration haletante, celle d’Isabelle. Je m’approchai à pas de loup de la porte entrouverte. Dans un halo de lumière je vis un sein d’Isabelle, flamboyant, l’aréole rose parsemée de grains élégants et en son milieu le téton dressé. Elle avait la tête tendue en arrière. Entre ses jambes écartées, agenouillé, Christophe lui léchait la chatte. Isabelle, d’une main posée sur sa tête, semblait le guider. J’étais figé devant ce spectacle inédit pour moi.

Dans un mouvement, Isabelle se redressa, son regard ébène se figea dans le mien, j’étais démasqué en train de les regarder. Elle ne réagit pas, comme si ma présence ne la dérangeait pas. Au contraire, elle me souriait, bienveillante. Ses yeux toujours plantés dans les miens, son visage se déformait, sa respiration se saccadait… Elle jouissait tout en me fixant. Les derniers spasmes passés, elle ferma les yeux. Libéré de son regard je m’écartai et retournai dans ma chambre où je ne trouvai pas le sommeil.

Dès le lendemain je m’activai à l’exploitation, mes hôtes furent ravis de mon travail, mon expérience au domaine familiale me permettant d’adopter tout de suite les bons gestes. Isabelle n’évoqua jamais les évènements de la veille, son comportement maternel envers moi était inchangé.

Le soir suivant, après le repas, j’allai me coucher, pris un livre. Fatigué par la journée éreintante à faire du palissage dans les coteaux, j’étais sur le point de m’endormir tranquillement. Mais cette fois, de la chambre voisine, ce furent des gémissements que je perçus.

Intrigué, je me levai et empruntai le couloir en m’approchant de la chambre de mes hôtes. Leur porte était grande ouverte. Au pied du lit, Isabelle agenouillée, le corps tendu et parfaitement cambrée, derrière elle, Christophe redressé sur ses genoux. L’image qui me faisait face ressemblait à une gravure érotique antique, Apollon prenant Cyrène en levrette. Leurs corps luisaient de sueur, Christophe s’accrochait de ses mains musclées aux hanches d’Isabelle, ses seins fermes ballotaient à chaque coup de rein que lui assénait avec virilité son homme.

J’étais interdit devant ce spectacle incroyable. Et bien évidemment, le regard de mes hôtes était tourné vers moi.

Ils souriaient à l’approche de l’extase, criant leur jouissance en longs râles. Isabelle fut la première à être terrassée, son corps se tendant, immédiatement suivie de Christophe qui affaissa son torse sur le dos de sa muse en grognant gravement.

Nullement gênés par ma présence, Christophe s’adressa à moi :

— Ne fais pas ton timide, entre.

Mon teint devait être rouge pivoine et ma mine déconfite.

— Ne sois pas gêné, vient nous rejoindre.

La voix d’Isabelle, douce comme toujours, me rassura. Isabelle s’était assise, ne masquant rien de sa nudité, je voyais son mont de Vénus complètement glabre, ses seins délicieux étaient masqués par les mains de Christophe qui, assis derrière elle, s’en était saisi.

Devant mon regard insistant, Isabelle m’invita :

— Approche.

La voix mystique d’Isabelle me chamboulait chaque fois. Comme si mon cerveau ne contrôlait plus mon corps, je m’avançai devant Isabelle. Toujours assise, étreinte avec tendresse par Christophe, elle empoigna fermement l’élastique de mon shorty et le fit glisser à mes pieds.

Ma tige était dressée devant ce couple superbe.

La main d’Isabelle se posa sur ma bite. Elle fit quelques allers-retours sur la peau, vint caresser mes bourses non sans m’arracher un frisson tout le long de ma colonne vertébrale. Elle se redressa sur ses genoux continuant de passer ses doigts le long de ma colonne de chair comme pour en ressentir chaque veine gonflée. Elle intensifia son geste pour décalotter le gland qui apparut carmin et luisant, j’étais dans un tel état.

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Toni ParennebiteArticle écrit par Toni Parennebite

Passionné de littérature érotique, un jour j’ai décidé de prendre la plume et de répandre avec les mots les idées qui sommeillaient dans mon esprit.
Auteur en herbe, je vous propose ici mes premiers récits qui j’espère vous transporteront dans un univers sensuel plein de volupté.

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