Stage Viticulturel – partie 2

 

— C’est une très jolie bite que tu as là mon garçon,  me dit avec complicité Christophe qui ne manquait rien du spectacle, Isabelle a un faible pour les jolies queues.

De fait, Isabelle se redressa sur ses genoux et enfourna mon sexe dans sa bouche. Jamais je n’avais ressenti une telle sensation, une chaleur humide, la tendresse de ses joues au contact de mon gland. Elle tournait sa langue autour de la couronne tout en aspirant avec frénésie. Je ne tins pas longtemps avant que des spasmes m’envahissent. Je voulus me retirer d’entre ses lèvres mais elle s’était solidement accrochée à mes fesses, ses ongles plantés dans ma peau. Je jouis, et elle avala tout mon sperme avec gourmandise.

Isabelle

— Trop bon, dit-elle en se retournant vers Christophe, un sourire complice vissé à ses lèvres.

— Tu aimes ça ma gourmande, répondit-il avant de l’embrasser avec fougue.

Dans un état second, je les laissai enlacés l’un et l’autre et rejoignis ma chambre. Comme en état d’ivresse je m’écroulai sur mon lit. Au réveil je ne savais plus si j’avais rêvé, si tout cela avait existé.

Au matin, entrant dans la cuisine je compris que tout ça était bien réel, Christophe lisait son journal nu dans le canapé, Isabelle était en train de servir le café dans une tenue d’Eve des plus ravissantes.

La journée de travail fut bien longue, imaginer la soirée avec Isabelle occupait toutes mes pensées.

Le soir venu, après la douche, mes maîtres de stage erraient nus comme des vers dans la maison. Je compris que c’était la règle ici, qu’ils s’étaient tenus les premiers jours, mais qu’ils avaient repris leurs habitudes. Je me pliai donc aux coutumes du domaine.

Nu, certes, mais à la vue du corps incroyable d’Isabelle, je ne pouvais m’empêcher de bander, exposant à leur vue ma bite raide.

— Pauvre Alexandre ! se mit à rire Christophe, à bander ainsi toute la journée tu vas finir par avoir mal.

— Arrête de te moquer, le pauvre garçon, reprit tendrement Isabelle.

Et elle mit son bras gauche autour de mon cou tout en empoignant de sa main droite ma verge dont elle fit apparaître le gland écarlate.

— C’est moi qui te mets dans cet état ? demanda-t-elle en s’adressant directement à ma bite.

Et elle se pencha pour déposer des baisers tout le long de ma colonne de chair.

— Alexandre, tu devrais caresser Isabelle, me proposa Christophe qui s’était assis dans le fauteuil en arborant une ferme érection.

Hésitant, je passai ma main sur ses seins lui arrachant un grognement, puis ma main descendit sur son mont de Vénus. De mon index j’écartai ses grandes lèvres. Petit à petit je prenais confiance, je la caressais, mon doigt se frayant un chemin dans le sillon que faisaient ses petites lèvres. Je mouillais la pulpe de mon index à l’entrée de son vagin qui était trempé et remontais, glissant le doigt le long de ses lèvres en terminant par son clitoris. Sa respiration s’accélérait.

— Viens, dit-elle en s’allongeant sur le canapé les cuisses écartées.

Je me retrouvai face à un corps divin, une femme exquise, son regard noir devenait moins maternel et plus lubrique, il me fascinait toujours autant. Ses seins fermes étaient dressés et leurs pointes s’érigeaient, je voulais goûter à ce téton, je me penchai et le lui suçai.

Ma queue raide depuis le début de l’après-midi n’eut aucun mal à se frayer un chemin vers le vagin d’Isabelle. Elle m’accueillit dans sa douce humidité. Que cette sensation était agréable ! Je sentais les parois se contracter et se relâcher autour de ma verge serrée dans son antre. Elle m’encouragea de sa voix sucrée. Elle savait faire usage de son tonus pelvien, ses contractions autour de ma verge gonflée me donnaient d’incroyables sensations.

Je m’activai mes mains accrochées à ses hanches. Les yeux noyés dans les siens, ne contrôlant plus rien, je sentis mon corps se contracter et je m’entendis gémir de plaisir.

Christophe se leva et je le remplaçai dans le fauteuil. Je devenais spectateur de ce couple gracieux. Le membre de Christophe était plus grand que le mien, plus large aussi, son érection n’avait pas cessé depuis tout à l’heure. Il s’assit sur le canapé et Isabelle, après avoir léché le phallus auquel elle semblait vouer une dévotion religieuse, s’empala dessus en gémissant bruyamment. Christophe ne fut pas en reste dans un râle grave. Isabelle se mit à chevaucher avec fougue son mâle en se déchaînant dans des cris stridents. Au bout d’un moment les deux amants en sueur se figèrent dans une jouissance sonore.

Je n’avais pas vu que ma queue avait retrouvé sa raideur devant ce spectacle. Isabelle voyant ma bite revigorée m’invita près d’eux et comme la veille me suça avec tact jusqu’à boire goulûment ma jouissance. Je laissai le couple à nouveau enlacé, qu’ils étaient beaux dans leur tendre complicité, et je rejoignis mon lit.

Mon stage durant deux mois fut instructif, aujourd’hui il est terminé. J’aurai appris tellement d’Isabelle et Christophe, mais la plupart des enseignements ne pourront pas être retranscrits dans mon rapport de stage. Je devrai faire preuve d’imagination, raconter la vigne et sa culture en Moldavie quand j’y aurai vécu l’éclosion de ma vie de jeune homme.

Fin

Toni ParennebiteArticle écrit par Toni Parennebite

Passionné de littérature érotique, un jour j’ai décidé de prendre la plume et de répandre avec les mots les idées qui sommeillaient dans mon esprit.
Auteur en herbe, je vous propose ici mes premiers récits qui j’espère vous transporteront dans un univers sensuel plein de volupté.

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