Angélique et les Marins – Partie 5

Angélique avait d’abord refusé la demande du Capitaine. Faire l’amour avec un autre homme lui semblait désormais impossible. Elle était tombée amoureuse de lui et elle n’envisageait plus de monter avec d’autres hommes.

Angelique et les marins

A force de discussions et d’explications, le Capitaine avait finalement réussi à la convaincre. Elle comprenait sa vision et l’acceptait. Il ne lui restait plus qu’à trouver l’homme de la situation. Elle se rappela alors le marin qu’elle avait regardé en train de faire l’amour à Marianne, dans cette ruelle. Ce marin était tous les soirs à « La Sirène Bleue » et les filles avaient fait circuler le bruit qu’il était bon amant. Elle n’avait aucun mal à le croire, elle se souvenait encore la puissance érotique qu’il dégageait.

Le Capitaine avait tout prévu et avait précisé à Angélique qu’elle pouvait choisir n’importe quel homme, même l’un de ses marins. Elle avait fini par lui dire sur qui s’arrêtait son choix. Il avait ri de bon cœur et approuvé. Ce soir-là ils avaient fait l’amour tendrement. Il avait usé une fois de plus de cet objet exceptionnel qui éveillait les plaisirs. Il avait caressé son sexe de longues minutes, avec ce regard toujours fasciné qu’il posait sur son corps splendide.

Elle avait ensuite chevauché la cuisse musclée du capitaine, frottant sa vulve humide jusqu’à sentir l’orgasme envahir. Elle s’était ensuite couchée près de lui, ils avaient évoqué la suite, leur amour, et fixé le jour où elle coucherait avec le marin devant le Capitaine.

Elle était venue trouver l’homme en question sur le port le lendemain matin. Il transportait des caisses sur les docs, pour gagner un peu d’argent. Il faisait chaud ce jour-là et le marin travaillait le torse nu. Il était vraiment beau songea Angélique. Elle lui avait parlé un peu à l’écart, lui avait expliqué la situation : il devrait lui faire l’amour devant le capitaine. Il avait fait semblant d’hésiter, jetant un regard fier à Angélique, et il avait accepté la date proposée.

Même si Angélique avait l’habitude de faire l’amour sur commande et pas toujours avec le cœur, elle était cette fois prise de trac. Elle était amoureuse pour la première fois et ce sentiment ébranlait ses certitudes. Elle redoutait de voir le visage meurtri de son beau Capitaine tandis qu’un autre possèderait son corps.

Mais le Capitaine avait l’air serein. Et quand le soir arriva, il était d’une humeur particulièrement joviale. Il accueillit le marin dans la chambre d’Angélique avec le sourire et lui proposa un verre de whisky qu’il accepta. Le jeune marin avait perdu un peu de son assurance. Il avait beau s’en défendre, le charisme de son capitaine faisait effet sur lui également. L’alcool détendit tout le monde et après une heure à parler de tout et de rien, le capitaine, assis sur le lit à côté d’Angélique, commença à la caresser.

Le Capitaine avait noté que le marin ne quittait pas la jeune femme des yeux. Elle était particulièrement belle ce soir-là. L’inquiétude, le trac, la rendaient vulnérable et plus charmante que jamais. Devant le marin silencieux, le Capitaine passa doucement la main sur son cou, sa nuque et Angélique ferma les yeux. Le Capitaine poursuivit en plongeant sa main plus bas dans le décolleté d’Angélique… La respiration de la jeune femme s’accéléra et le Capitaine défit lentement la robe qui glissa sur les épaules et tomba jusqu’à sa taille.

Le marin déglutit en voyant apparaître la poitrine sublime d’Angélique. Le Capitaine saisit le sein le plus près de lui et le pressa entre ses doigts. Il lécha ensuite le téton et Angélique agrippa la couverture à deux mains. Le Capitaine invita le marin à les rejoindre. Le jeune homme s’assit de l’autre côté de la jeune femme et il attrapa à son tour timidement l’autre sein.

Il imita le capitaine, le caressa fermement et le dévora goulument. La jeune femme gémissait doucement. Elle mit ses mains dans les cheveux des deux hommes et caressa leurs boucles comme deux enfants qui auraient bu son sein. Elle bascula ensuite en arrière, suivie par les deux hommes. Ils quittaient parfois les seins pour embrasser sa joue, sa nuque, ses épaules, son ventre… Elle cherchait parfois leur bouche et les langues se mêlaient. Le capitaine qui avait du mal à se mouvoir dans le lit, demanda au marin de retirer la robe complètement.

Il s’exécuta, tirant sur le bout de tissu qui tomba au sol. Angélique était entièrement nue, offerte, désirable, les yeux toujours fermés et la peau rougie par le désir. Le marin ne parvenait à détacher ses yeux de ce corps splendide. Le Capitaine continuait de l’embrasser et de la caresser. Le marin sortit de sa torpeur et posa sa main sur le mollet d’Angélique. Elle frémit. Il remonta doucement en caressant l’intérieur de ses cuisses, la forçant ainsi à écarter un peu plus les jambes.

Angélique sentit alors le pénis dur du marin contre sa jambe et son désir grimpa encore. Elle posa sa main sur la bosse dans le pantalon et la caressa avec douceur. Le marin se débarrassa alors de sa chemise et fit tomber son pantalon. Son sexe épais et dur apparut et Angélique l’attrapa à tâton, sans ouvrir, les yeux. Elle saliva en le découvrant si gros dans sa main. Elle le remua doucement et le marin gémit.

Elle se redressa alors, planta son regard dans les yeux du marin et l’embrassa avec fougue, glissant sa langue chaude dans sa bouche. Elle n’avait pas lâché le pénis qu’elle frottait contre sa cuisse. Le Capitaine, toujours derrière elle, embrassait son dos et descendait vers ses fesses. Il l’invita d’un geste à se pencher en avant et elle se retrouva bientôt à quatre pattes, le Capitaine léchant goulument son sexe par derrière. Elle gémissait de plaisir, sans cesser de remuer le pénis plus tendu que jamais. Et comme celui-ci était maintenant à la hauteur de son visage, elle ouvrit grand la bouche et l’avala d’autant qu’elle le pouvait.

Elle était submergée du plaisir de la langue agile de son Capitaine. Et son excitation atteignait des sommets, avec ce sexe prometteur qu’elle évaluait de sa langue. Le Marin respirait fort, profitant de la bouche ô combien confortable d’Angélique.

Puis, la jeune femme n’y tenant plus, elle s’allongea sur le dos, les jambes écartées, le corps se dandinant et se cambrant d’excitation. Elle était prête, elle attendait. Le Marin jeta un œil au Capitaine qui hocha la tête en signe d’approbation.

Le Marin saisit le bassin d’Angélique d’une main pour qu’elle cesse de remuer et de l’autre, il guida son pénis dans son sexe trempé. Malgré la grosseur de son chibre, il la pénétra sans difficulté. Angélique ne put retenir un cri de plaisir et chercha aussitôt la main de son Capitaine. Il s’allongea près d’elle, ses doigts agrippés aux siens, et en lui susurrant des mots sublimes.

L’amour de son capitaine mêlé aux va-et-vient fermes et délicieux du marins la firent monter vers des extases inédites. Elle était ailleurs, loin… Parfois, elle caressait le torse du Marin, profitant de ce corps musclé qui l’écrasait de toute sa virilité. Et dans un ultime soubresaut, elle hurla de jouissance, comblée à son niveau maximum, remplie par le marin, aimée par le capitaine… Le marin, qui avait du mal à contrôler son excitation, explosa à son tour, déversant tout le fruit de son plaisir au fond du sexe d’Angélique.

Quelques semaines plus tard, Angélique et son beau capitaine prirent les voiles. Il trouva quelques volontaires pour allers s’installer en Amérique définitivement. Angélique emmena avec elle les deux jumeaux de sa sœur et sa mère vers cette nouvelle vie. Le Capitaine dédommagea la Grosse Eva avec de l’argent et en lui laissant le marin qui préférait rester et travailler à la « Sirène Bleue » où il avait connu la plus belle expérience de plaisir de sa vie.

Après deux mois d’une traversée parfois difficile, Angélique découvrit avec une joie infinie l’Amérique qui pointait à l’horizon. Et quand elle foula le sol de ce nouveau monde pour la première fois, elle ne peut s’empêcher de porter la main à son ventre qui s’arrondissait chaque jour un peu plus…

Fin

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.