Le Site – Partie 2

Direction la douche, pas de maquillage, je n’en mettais jamais, puis je m’interrogeai quelques instants devant la porte ouverte de mon armoire. C’était une première pour moi un rendez vous purement sexuel, je choisis de ne pas porter de sous vêtements, à quoi bon ? Une mini jupe noire très courte ferait l’affaire, associée à un chemisier blanc très échancré. Pour finaliser l’effet catin, de jolies bottes noires montantes étaient tout à fait appropriées. Ne pas oublier la boîte de capotes avant de partir, glissée dans le petit sac en cuir noir.

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Cap sur l’arrêt du bus qui me conduisit avec célérité au centre ville. Pendant le trajet, je m’imaginais ces deux compères assez culottés pour aborder aussi directement une femme, certainement de bons copains habitués à ce type de plan. J’imaginais ces deux types virils et sûrs, probablement quarantenaires, qui avaient préparé leur petit effet.

J’arrivai à l’entrée d’un vieil immeuble du centre, je sonnai au numéro indiqué, et un homme me répondit, m’indiquant le 3ème étage gauche. L’insouciance rêveuse qui avait accompagnée mon trajet jusque-là laissa place à une anxiété mêlée d’excitation alors que je gravissais les marches qui me conduisaient au pallier de l’appartement de mes hôtes. Qu’allaient ils vouloir de moi ? Etais-je prête pour une telle expérience ? Oui, j’avais envie de me soumettre aux envies de ces mâles pervers que mes photos avaient excités !

Anne m’avait pourtant prévenue que le fantasme derrière le clavier pouvait être aux antipodes de la réalité. Le très jeune homme qui m’ouvrit la porte devait avoir tout juste 18 ans, un grand garçon élancé et très mince, presque décharné. Son ami au visage tout aussi juvénile avait lui plutôt de l’embonpoint. J’étais très loin des portraits que j’avais imaginés, de plus le fard aux joues des deux étudiants était si intense que je pouvais oublier le fantasme de la pauvrette assaillie et dominée par deux pervers. Je n’en étais pas moins en mal de sexe, qu’importe, très vite je pensai à une nouvelle approche où je dominerais ces deux gamins qu’il fallait probablement éduquer.

Les deux garçons très courtois me proposèrent de m’assoir sur le canapé qui trônait au milieu de leur appartement. Je me déchaussai, me penchant avec provocation devant eux, certaine qu’il soupçonnerait l’absence de sous vêtements sous ma jupe, et j’allai m’asseoir. Bien que troublés, ils me proposèrent poliment à boire, invitation que je déclinai, je n’étais pas venue pour papoter. Mes deux hôtes avaient toujours les joues très rouges, les yeux ébahis comme des voleurs qui viendraient de réussir le coup du siècle. Ils n’en étaient pas moins accueillants et résolus à mener à bien leur projet jusqu’à son terme. Il s’installèrent dès lors chacun d’un côté de moi sur ce vieux divan meublant seul cette pièce avec une table basse.

J’étais venue avec une idée bien précise, aussi je me penchai à gauche sur le torse du gringalet, glissant ma tête progressivement sur sa poitrine puis le long de son ventre avant que sa main accompagne mon mouvement jusqu’à ce que ma joue se pose sur sa cuisse.

Dans le même mouvement mes jambes se relevèrent, je posai mes pieds à plat sur le canapé, les jambes légèrement écartées, les genoux relevés.

Mes hôtes avaient ainsi une vue imprenable : l’enrobé sur mon entre cuisse qui par mon jeu de jambes associé à une remontée de ma jupe lui faisait effrontément face, le grand maigrelet sur mes seins qui sortaient de mon corsage trop échancré qui avait glissé au cours du mouvement.

Je perçus contre ma joue les battements rythmiques du chibre du jeune garçon qui avait encore gonflé après mon petit effet. Les yeux exorbités de l’autre étudiant scotchés sur ma chatte que je lui exposais avec ostentation trahissaient son état que je pus vérifier en passant ma plante de pied sur la proéminence qui déformait son short.

Dès lors les choses s’accélérèrent, les deux minets prirent de l’assurance et une main moite se posa sur mon sein gauche tandis que des doigts potelés commençaient à courir sur mon pubis avant de passer avec délicatesse sur mes lèvres intimes. Je tirai sur la fermeture de ma jupe, dégrafai les boutons encore attachés de mon chemisier et en un instant je me retrouvai nue. J’avais la tête posée sur la cuisse du gringalet, les jambes écartées, un pied posé sur la braguette du petit gros. Ce dernier plongea sa tête entre mes cuisses déposant ses lèvres sur ma chatte qui était de plus en plus bouillonnante.

Il était temps pour les garçons de libérer leurs queues beaucoup trop contraintes par l’excitation qui les habitait. Ils se débarrassèrent avec difficultés de leurs fringues et reprirent consciencieusement leurs places respectives. La tête du plus rondelet revint se figer entre mes cuisses et sa langue se mit au travail. J’avais à portée de bouche la queue longue mais étriquée du gringalet, elle était baveuse, certainement l’étudiant était-il trop excité. Je la dégustai en léchant la hampe salée puis le gland avant de prendre en bouche cette bite aux relents âcres qui m’excitaient.

La langue besogneuse qui parcourait ma chatte était maladroite, heurtant par moment le gland de mon clitoris sensible. Pour autant j’étais tellement excitée par la situation que rapidement je mouillai abondamment, l’humidité rendant progressivement agréable les assauts buccaux de l’étudiant empressé.

La saveur musquée de la bite que j’avais en bouche m’enivrait, j’aspirais en le savourant le flux abondant de liquide pré séminal qui s’écoulait du gland fin. Le garçon devait être dans un état d’excitation très intense, sa queue battant au rythme précipité de son cœur. Je sentais bien chauffer le gland où son sang affluait, je me doutais qu’à un tel train le jeune homme ne tiendrait pas longtemps, mais je ne m’attendais pas à ce que son éjaculation arrive aussi vite. J’avais le gland bien en bouche lorsqu’il se plaqua dans une violente contraction contre mon palet libérant une puissante salve de sperme. Je sortie le chibre de ma bouche pleine, peinant à déglutir le suc aux saveurs trop marines pour moi. Autant j’avais toujours beaucoup apprécié le liquide pré séminal légèrement âcre et salé, autant j’étais peu encline à avaler le sperme.

Les trois jets suivants s’étalèrent sur mon front et ma joue gauche, les gouttes ivoires ruisselant sur mon visage qui se détendait tandis que le traitement prodigué par l’autre garçon, très à l’écoute de mes soupirs et mes gémissements, devenait de plus en plus agréable. Le gringalet semblait contrarié de sa piètre endurance, je lui souris pour lui signifier ma satisfaction. Ce qui est épatant avec ces jeunes garçons, c’est la rapidité avec laquelle leur chibre recouvre de la raideur. A peine la bite avait elle marquée une baisse de fierté après m’avoir repeint le visage, qu’elle retrouvait déjà de la vigueur alors que de ma main droite j’étalais nonchalamment le sperme sur mon visage…

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Julie GourmandeNouvelle écrite par Julie Gourmande

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