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Premier Essai – Fiction érotique

Plus jeune, j’étais trop impressionnée pour laisser libre cours à mes désirs. À présent, lorsque je regarde en arrière, je me demande comment j’ai pu résister. Ce qui m’étonne le plus aujourd’hui, c’est que maintenant je me sens libre la tête collée au sol, les fesses nues en l’air, prête à me soumettre à des ordres.

Nous étions partis loin de chez nous afin d’avoir toute la liberté dont nous avions besoin. Cela avait débuté par un texto que j’avais toujours rejeté en riant « J’ai toujours envie de toi ». Ce jour-là, j’y avais répondu « Je commence à te croire ». Depuis un moment, je faisais comme si tout cela ne signifiait rien afin que nous puissions poursuivre nos conversations comme si de rien n’était et sans faire ressurgir ce qui restait inachevé entre nous.

« J’avais comme un petit carton dans lequel j’avais rangé tous mes sentiments. Je l’avais caché et tu viens de l’ouvrir et maintenant, je me sens… Je ne sais pas. »

« Désolé mais je ne comprends pas. Un petit carton ? »

« Laisse tomber… Ça me rappelle ce que ça me fait d’être avec toi. »

On avait discuté comme cela pendant des mois et j’avais même expérimenté avec lui ma première partie de jambes en l’air en ligne avec lui. Il m’écrivait ce que nous ressentirions si on se revoyait et j’avais du mal à rester concentrée au bureau – la chatte trempée et en demande. Cette histoire m’avait tenue en haleine pendant des semaines.

***

Lorsque je l’avais rejoint la toute première fois il y a des années de cela, je me souviens m’être dit que je n’aurais pas dû venir, probablement submergée par la culpabilité. Il avait enlevé mes vêtements et avait touché chaque parcelle de mon corps, et m’avait embrassée partout. Il m’avait mangé la chatte et j’avais joui. Mes jambes ne pouvaient plus s’arrêter de trembler. Je me comportais de façon presque enfantine quand lui était si gentil, passionné et désireux de donner et prendre seulement là où j’étais capable d’aller.

Il s’était allongé sur moi, son sexe tout contre moi. J’avais tellement envie de le sentir à l’intérieur de moi. Il se frottait d’avant en arrière sur mon clitoris. J’accompagnais son mouvement de va et vient et et nous dansions le missionnaire le plus doux et le plus sensuel qu’il ait jamais été donné de danser. Je sentais son sexe bien dur et tiède contre moi, tout prêt à entrer en moi.

Il m’attrapa par les chevilles puis les coinça sous ses genoux. Ainsi, j’étais maintenue fermement. J’avais les jambes grandes écartées, la chatte trempée et pourtant il continuait de se frotter à moi. Je le sentais déterminé et concentré. Je l’attirai à moi. Je jouis à nouveau et le serrais encore plus fort contre moi alors qu’il accentuait ses frottements. Je relâchai mon étreinte lorsque je le sentis éjaculer sur mon ventre. Je me suis toujours demandé s’il avait apprécié cette rencontre autant que moi.

Dans la voiture, sur le chemin du retour, il m’avait lancé négligemment : « Tu sais, si tu me demandes un jour de te faire l’amour, sache que je ne te dirai jamais non. » Cela c’était passé il y a de nombreuses années.

***

Plus récemment, j’étais allée chez lui et j’y avais passé la nuit. La passion avait repris au petit matin. Nous avions parlé plusieurs fois de nos fantasmes et je m’étais rendue compte que j’étais meilleure à imaginer plutôt qu’à jouer vraiment. Aujourd’hui, j’avais décidé de jouer vraiment. Il était parti pour une demi-journée au bureau. Il devait être à présent sur le chemin du retour. Je lui envoyais ce texto : « Je suis ta soumise. Tes désirs sont des ordres. J’ai acheté deux trépieds. Tu peux les placer ou tu le souhaites en arrivant. Je serais là, prête à t’obéir. » Une fois, il m’avait demandé de nous filmer pendant nos ébats mais j’étais alors mal à l’aise à l’idée de me revoir en pleine action. « On regardera la vidéo et ça nous donnera envie de recommencer et on pourra l’effacer immédiatement. » Aujourd’hui était le jour où je faisais sauter tous mes verrous et tabous.

A son arrivée, j’avais placé un trépied de chaque côté du lit mais pas un même champ de vision. Mon téléphone était déjà en train de filmer.

Je n’avais pas de culotte. Les fesses en l’air et le visage sur le lit. « J’aime ce que je vois ». Il embrassa mon cul, retira son haut, installa son téléphone sur l’autre trépied et lança l’enregistrement. « Ne bouge pas, reste calme et silencieuse et ne jouis pas avant que je t’y autorise. »

Il s’agenouilla derrière moi et commença à me lécher la chatte par l’arrière. J’étais trempée rien que de l’avoir imaginé me trouver dans cette position en rentrant du travail. Il se remit debout, enfonça deux doigts dans mon vagin et les courba de manière à s’orienter vers mon point G. Avec son autre main, il pinçait mes tétons. Je dégoulinais littéralement tant j’étais excitée et son souffle à lui était saccadé par l’excitation. Je respirais de plus en plus fort mais il me rappela que je ne pouvais pas jouir sans son accord.

Je me mis à respirer plus lentement et plus profondément afin de calmer l’explosion qui menaçait de céder sous ses doigts. Il m’embrassa la nuque et frottait à présent mon clitoris. Je ne savais plus comment retenir mon orgasme et laissai échapper un gémissement involontaire. Il s’arrêta et me félicita. « Très bien, tu seras récompensée un peu plus tard. Maintenant c’est mon tour, je veux éjaculer dans ta bouche. »

Il enleva son pantalon et s’allongea sur le lit. Je tenais son sexe dans la main et le branlait de haut en bas pendant que je prenais ses couilles dans la bouche. Je l’embrassai ensuite à la base des couilles et je souris en sentant son corps se tendre sous le coup du plaisir. Je sentais ma chatte toujours trempée après son orgasme inachevé.

Je m’arrêtai un instant et posait ma tête sur son ventre. Il rit : « Je sais, c’est du boulot. »

J’embrassai ses couilles à nouveau avant de prendre son pénis en entier dans ma bouche. Je pouvais sentir son gland dans ma gorge. « Oooooh. » Tout en massant ses couilles, je suçais son gland, le mordillai doucement. Il était au bord de l’explosion. Je repris ensuite tout son sexe dans la bouche et effectuai des mouvements de va et vient.

Je sentis ses cuisses se tendre et je suis qu’il y était presque. Je faisais entrer et sortir son sexe aussi profondément que je le pouvais puis je le sentis exploser dans ma bouche. Je suçais son gland à nouveau en me relevant puis j’appuyais avec ma langue de toutes mes forces dans un mouvement de redescente. Il me caressa la joue d’une main et je sus qu’il avait eu tout ce qu’il désirait. Je continuai quelques secondes de plus pour le plaisir de le torturer de cette façon. J’avalais ensuite son sperme et revint me mettre à sa hauteur.

« Ooooh merci, c’était merveilleux. » Puis il se mit à rire. « Tu sais, je ne connais rien à ses trucs de soumission. J’étais juste hyper excité quand je t’ai vue dans cette position en entrant. Je vais me renseigner pour une prochaine fois. »

Il se leva pour attraper son téléphone sur le trépied et nous commençâmes à regarder la vidéo. J’étais étendue à côté de lui, une jambe sur la sienne. Il prit ma main et la posa sur son sexe en me disant : « Je te dois quelque chose je crois. » Il remit le téléphone sur le trépied et m’allongea sur le lit. S’agenouillant entre mes jambes avec son sexe prêt à entrer, il bougeait de bas en haut. Je levais mes hanches vers lui, impatiente d’être pénétrée.

Il saisit mes chevilles et les cala sous ses genoux afin de me tenir fermement. Il enfonça son sexe de toute sa longueur si rapidement et si fort que j’en eux la respiration coupée. Il s’allongea de tout son poids sur moi. Il se balançait un peu de gauche à droite tout en me tenant fort dans ses bras au moment où j’atteignais l’orgasme. Le cri que je retins fut ressenti dans mon corps tout entier. Il ralentit la cadence légèrement puis écarta mes jambes en grand et commença son pilonnage profond et rapide. Je levais mes hanches pour me coller à lui le plus possible pour sentir des frottements sur mon clitoris et un second orgasme arriver. Je me suis détournée de lui pour attraper un oreiller et hurler dedans. Je ne savais pas que je pouvais crier comme ça avant ça.

* Cette nouvelle a été traduite de l’anglais. Si vous souhaitez la lire dans la version originale de Bunny P., c’est par ici.