Sommeil Crapuleux

Un Sommeil Crapuleux – Partie 2

 

Quand elle eut fini d’exposer comment elle envisageait leur prochain rapport sexuel, il resta un long moment à la regarder en fronçant les sourcils. C’était une habitude chez lui, d’adopter cette posture quand il réfléchissait. La proposition était étrange, à tel point qu’il se demandait si ce n’était pas un test, si elle n’attendait pas de lui qu’il refuse…

Sommeil Crapuleux

Après toutes ces années d’une sexualité agréable mais sans excentricité, ce retournement soudain le rendait suspicieux. Elle dut lui répéter plusieurs fois qu’elle était sérieuse pour qu’il prenne le temps d’y réfléchir.

Elle avait raison sur un point : depuis six mois qu’ils faisaient l’amour tous les deux jours pour qu’elle tombe enceinte, le niveau de leur sexualité s’était nettement dégradé. Ils n’avaient rien à perdre à essayer sur le plan intime, mais ce ne serait pas très bon de répéter trop souvent l’expérience pour sa santé à elle, comme pour celle de leur couple ajouta-t-il en murmurant… Il réfléchit encore quelques minutes, pour se donner une contenance, car même s’il ne voulait pas le lui avouer, l’idée l’excitait.

Elle avait réussi à le convaincre et était maintenant impatiente de débuter l’expérience. Elle nota que c’était la première fois depuis longtemps qu’elle avait hâtes qu’ils fassent l’amour. C’était déjà une première victoire.

Le soir venu, ils se mirent donc en position. Elle s’allongea sur le lit, il s’installa à ses côtés, et elle avala deux puissants somnifères. Une dizaine de minutes plus tard, elle sombra. Elle était tout à lui.

Contrairement à sa première prise de somnifère où elles n’avaient pas eu de rêves, elle en eut cette fois de très précis… Son inconscient savait que, tandis qu’elle dormait, son homme lui ferait tout ce qu’il désirait. Alors son esprit exploita cette liberté invisible en imaginant tous les abus qu’il commettrait dans son sommeil. C’était précisément l’objectif de cette expérience : se rapprocher au plus près de ses fantasmes…

Elle l’imagina d’abord timide et gêné tandis qu’elle dormait, n’osant qu’à peine effleurer son corps inerte… avant de prendre confiance et de petit à petit exprimer sur son corps vulnérable tous ses désirs. Elle laissa alors ses fantasmes aller bon train : Il la déshabilla avec prévenance, savourant l’effeuillage comme on prend plaisir à déballer un cadeau.

Il retira ainsi d’abord son tee-shirt, et les bras de l’endormie restèrent au-dessus de sa tête, comme si elle avait voulu dévoiler son soutien-gorge sexy qui cachait à peine sa poitrine. Il résista à la tentation de la toucher et déboutonna son pantalon de flanelle qu’il fit glisser également lentement jusqu’au cheville, contemplant ses cuisses comme si c’était la première fois. Il plia consciencieusement le tee-shirt et le pantalon puis s’attaqua aux sous-vêtement.

Il la tourna sur le côté pour défaire son soutien-gorge puis la repositionna sur le dos, ses seins dévoilés. Il retira ensuite sa culotte en soulevant son bassin et la mit totalement à nue. Il s’arrêta pour la contempler et reprendre son souffle. Elle se sentit frissonner dans son sommeil. Elle prenait son temps pour donner vie à ses fantasmes. Elle était maintenant à sa merci.

Il la gifla avec tant de force que son visage resta tourné vers l’oreiller. Il l’attrapa ensuite par les jambes et la retourna sur le ventre. Il s’assit sur son dos, et retroussa ses manches. Il caressa les belles fesses fermes puis il les fessa chacune leur tour. Il en frappait une, puis la caressait, puis la frappait encore plus fort, puis il frappait l’autre et recommençait à la caresser… Il s’assit finalement en tailleur sur le lit et posa le ventre de la jeune femme sur ses jambes repliées pour mieux lui donner une fessée digne de ce nom.

Il s’y donna à cœur joie, faisant trembler tout le corps à coup de claques sans retenue. Il murmurait quelques fois des insultes, lui disant qu’elle méritait d’être traitée de la sorte, des phrases qui l’emplissaient de désir…

Il remarqua alors qu’entre ses fesses, ses lèvres s’étaient gonflés de désir et qu’elles s’étaient ouvertes sous l’excitation. Elle mouillait abondamment. Il la frappa encore plus fort et elle crut s’entendre gémir. Puis il planta sans ménagement deux doigts entre ses cuisses, les enfonçant dans son vagin jusqu’à la garde. Il fit aller et venir les doigts avec vigueur en la traitant de tous les noms, puis il la fessa à nouveau quand il remarqua qu’elle écartait les jambes pour en demander plus.

Lassé de la voir apprécier à ce point ses violences, il la souleva et la jeta hors du lit. Elle atterrit sur le sol dans une position inconfortable, une main coincée sous son ventre et l’autre pliée dans le dos, une jambe encore sur le lit.

Il se leva et sortit et de la chambre en la trainant par une jambe. Ses seins frottés contre la moquette chauffaient douloureusement. Elle n’était plus que son objet désarticulé, comme elle en avait rêvé.

Il la mena jusque dans le salon puis la souleva et l’allongea sur la table à manger rectangulaire sur laquelle il déjeunait sagement avec leurs parents un dimanche par mois. Il sortit une corde d’un tiroir et l’attacha solidement à la table pour qu’elle ne tombe pas quand il la pilonnerait, comme il le lui précisa. Elle était sur le dos, compressée par les cordes qui la broyaient contre la table, du haut du buste jusqu’au nombril. Ses jambes dépassaient de la table et pendaient dans le vide. Il se donnait ainsi tout le loisir de lui écarter les cuisses et de disposer de son sexe.

Il disparut quelques secondes dans la cuisine et revint avec une cuillère en bois. Il fit glisser la cuillère le long de son corps, effleurant les parties non dissimulées par la corde. Il donnait un coup de temps à autre. Puis il déboutonna son pantalon et en sortit son sexe dur. Il se plaça au niveau de son visage et força sa bouche. Elle sentit le goût acre du gland décalotté envahir sa gorge.

Elle n’eut pas le temps d’avoir un haut de cœur, une douleur fulgurante irradia son bassin. Il venait de lui asséner un violent coup de cuillère en bois sur le sexe. Il recommença. Ses cris étaient étouffés par la verge gonflée dans sa bouche. Il attrapa d’une main la tête de la jeune femme pour mieux contrôler ses va-et-vient dans sa bouche, tandis qu’au même rythme, il frappait toujours plus fort sa vulve. Elle fronçait les sourcils de douleur à chaque assaut.

Quand il sentit qu’il allait jouir, il quitta sa bouche et se précipita vers la vulve endolorie. Il glissa en elle sans résistance tant elle était trempée de désir, et à peine son sexe totalement enfoui dans le vagin, il jouit en elle de toute ses forces. Le contraste de la douceur de cette pénétration avec les douleurs qu’il lui avait infligés la foudroya et elle eut un orgasme étrange, aussi fulgurant qu’apaisant.

Puis tout devint noir. Elle se réveillait doucement. L’expérience avait été plus que concluante, et pourtant, elle fut déçue en ouvrant les yeux de découvrir qu’elle était toujours dans leur chambre. Il était à côté d’elle et l’observait, haletant. Elle se demanda alors comme il avait réellement disposé de son corps pendant son sommeil…

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