Un Sommeil Crapuleux – Partie 3

 

Elle s’était endormie plus vite qu’il ne l’aurait pensé. Il vérifia plusieurs fois qu’elle ne faisait pas semblant et que les somnifères avaient agi, puis il s’assit sur le bord du lit pour la contempler. Il ne savait pas comment procéder. Elle lui avait dit de faire ce qu’il voulait de son corps, d’en profiter sans restriction. Elle le lui avait ordonné, même.

Sommeil Crapuleux

Il avait lu le désir dans ses yeux quand elle lui avait intimé de ne se donner aucune limite. La voir dans cet état l’avait terriblement excité. Puis elle avait pris les somnifères et s’était allongée sur le lit, attendant que les pilules fassent leur effet. Quelle folie. Est-ce qu’il avait vraiment le droit de lui faire tout ce qui lui passait par la tête ? Est-ce qu’ils ne le regretteraient pas tous les deux à son réveil ? Mais elle l’avait supplié avec une telle fièvre…

Il approcha son visage du sien et lécha ses lèvres. C’était surtout une façon de vérifier qu’elle dormait : elle détestait qu’il lui lèche les lèvres. Mais elle ne réagit pas, elle dormait d’un sommeil profond, souriante. Peut-être songeait-elle déjà à ce qu’il était en train de lui faire ?

Il avait du mal à commencer. Il ne savait pas comment, et surtout, il avait peur qu’elle change d’avis, qu’elle se réveille, qu’il aille trop loin… C’était bien le signe qu’il avait en lui des désirs peu avouables. Il attrapa une chemise qui trainait pas loin et il s’en servit pour lui couvrir le visage. Il se sentit étrangement moins coupable.

Il glissa ensuite ses mains sous le tee-shirt de sa copine et prit ses seins. Il les pelota un long moment, les malaxant et les écrasant avec vigueur. Et l’excitation de cette situation commença à l’envahir plus sérieusement. Il pinça ses tétons toujours plus violemment jusqu’à ce qu’il l’entende geindre dans son sommeil. Il n’aurait pu dire si c’était de douleur ou de plaisir.

Il la déshabilla lentement, la chemise couvrant toujours son visage et il profita de la vue de son corps nu et offert comme si c’était la première fois qu’il le voyait. Il sentait sa verge dure dans son pantalon. Il attrapa une huile de massage dans le tiroir de sa table de nuit et il en versa une large dose sur le ventre de la jeune femme. Puis il commença à la masser. Il étala le produit dans des cercles réguliers de plus en plus large jusqu’à frôler ses seins et son pubis. Il se concentra ensuite sur les seins qu’il malaxa à nouveau avec délectation. Puis il remonta jusqu’à sa gorge et la massa également parce qu’il voulait voir son corps tout entier luire.

En passant ses doigts autour de son cou, un frisson le parcourut. Il serra ses doigts un peu plus sans cesser de la masser. Il serra encore un peu plus fort, puis encore… Il entendait sa respiration devenir plus difficile, il vit son bassin se cambrer sous le manque d’air. Alor il relâcha la pression, enivré par l’excitation et le pouvoir qu’il avait sur elle.

Il redescendit alors plus bas, repassa par ses seins que la stimulation avait rendus encore plus durs et l’huile encore plus magnifiques. Son érection lui faisait mal sous son pantalon, mais il voulait profiter encore.

Il rajouta une dose généreuse d’huile et attaqua les pieds qu’il massa avec la plus grande douceur avant de progressivement remonter. Au fur et à mesure qu’il massait le mollet de plus en plus haut, il lui écarta les jambes, profitant du spectacle de sa vulve offerte. Sans même la toucher, il pouvait voir qu’elle était gonflée de désir. Elle devait être à ses rêves…

Une fois ses cuisses massées et couvertes d’huile comme le reste du corps à l’exception de son visage, il la retourna sur le ventre. Il ne s’attarda pas longtemps sur son dos qu’il massa distraitement, le regard rivé sur les magnifiques fesses musclées qui attiraient ses yeux autant que ses mains. Et dès qu’il commença à les peloter à leur tour, il sentit à nouveau son pénis réagir. Il avait l’impression qu’il allait exploser si l’excitation poursuivait ainsi cette ascension qui paraissait sans fin.

Il ne put résister longtemps à la tentation. A force de masser ses fesses et de se rapprocher toujours un peu plus de l’entrée du vagin, il effleura son clitoris gorgé de sang. Il sentit immédiatement qu’elle était trempée, alors il enfonça un doigt et le corps de la jeune femme vibra furtivement sous cet assaut soudain. Il enfonça un deuxième doigt et entama des va-et-vient violents qui la firent froncer les sourcils dans son sommeil. Il n’en pouvait plus.

Il sortit son sexe de son pantalon, sans même prendre la peine de se déshabiller et alors qu’il s’apprêtait à la pénétrer, avec son corps magnifique brillant de l’huile dont il l’avait recouverte, il songea que c’était trop tôt. Elle lui avait dit d’en profiter, de faire tout ce dont il rêvait, et il n’avait encore rien fait qui sorte de l’ordinaire… Il voulait que l’instant soit spécial, inédit, interdit.

Guidé par son excitation, il sut de quoi il avait envie. Il retira la chemise du visage de sa copine, il attrapa une boite de préservatif qui n’avait pas servi depuis longtemps et fut soulagé de voir qu’il en restait un. Il se déshabilla entièrement puis enfila le préservatif sur son sexe toujours dur puis, la laissant sur le dos, il lui écarta brusquement les jambes.

Elle avait toujours refusé qu’il la sodomise. Il n’avait fait qu’évoquer la chose à quelques reprises, mais voyant ses réticences il n’avait pas insisté. C’était le moment de vivre son fantasme. En s’aidant de l’huile de massage, il massa l’anus quelques secondes, de quoi faciliter l’entrée, puis il posa son gland sur l’ouverture striée et il poussa. Il dut s’y prendre à plusieurs reprises pour que l’anus cède à son envie, mais l’opération fut facilitée par son pénis dur comme la pierre…

Il s’enfonça en elle dans un râle de plaisir. Pénétrer ses fesses alors qu’elle le lui avait toujours défendu faisait bondir son excitation au plus haut point. Et lorsqu’il effectua un premier va-et-vient, il dut s’arrêter pour ne pas jouir trop vite. La sensation était délicieuse. Il sentait son sexe parfaitement prisonnier, presque écrasé par la chair douce du rectum. Il contemplait son sexe aller et venir entre les fesses et il ressentait un plaisir inouï.

Il la sodomisa encore un long moment, parvenant à se retenir grâce à la pensée que ce serait peut-être la dernière fois qu’il aurait cette occasion. Elle grimaçait de plaisir dans son sommeil, sans doute entraînée dans l’extase par ses propres fantasmes… Il aurait voulu que cela ne s’arrête jamais. Il l’écrasait de tout son poids, saisissant sa taille fine et continuant de la pilonner sans ménagement.

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.