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Chambre n°23 à Paris – Première Partie

Les roues de l’avion touchèrent le tarmac. L’avion rebondit encore une fois et les roues crissèrent sur l’asphalte. Cet arrêt violent de l’appareil resserra les ceintures de sécurité contre les tailles des voyageurs.

Mme Mower se réveilla en sursaut dans son siège étroit, les hanches douloureuses à l’endroit où les accoudoirs s’étaient enfoncés pendant tout le vol. Lorsque l’avion s’arrêta devant sa porte, Mme Mower avait parfaitement repris ses esprits. Elle retira la tête de son fils encore endormi de son épaule. Le garçon dormait encore profondément. Ses camarades de classe et lui avaient beaucoup chahuté au moment du décollage et même un peu après. Mais les heures de vol au-dessus de l’océan Atlantique avaient eu raison de leur excitation. Mme Mower redoutait leur réveil. Ils seraient plein d’énergie et de fougue.

Elle savait que les enfants seraient gonflés à bloc et qu’elle n’aurait pas la moindre minute de répit en tant que chaperon de 25 jeunes adolescents. Et elle n’en était qu’au tout début de ce voyage éclair à Paris avant le retour outre-Atlantique.

Elle vérifia sa montre connectée. 17h. Heure de Paris.

En se tournant pour s’étirer, elle jeta immédiatement un coup d’œil en direction d’Orlando. Il était déjà debout en train de récupérer ses bagages. C’était la première fois qu’elle le voyait et réciproquement, dans la vraie vie. Pendant des semaines, elle s’était plongée avec délice dans le souvenir de leur rendez-vous unique. Une pensée coquine traversa son esprit. Elle connaissait les hommes et savait qu’ils pouvaient se réveiller en étant…disons très en forme. Elle se demandait s’il avait bandé pendant son sommeil.

Elle poursuivit son observation mais rien n’était pour le moment détectable. L’esprit de Mme Mower s’aventura un cran plus loin. Elle se demanda si elle avait le pouvoir d’agir sur son sexe à plusieurs rangées de siège d’intervalle. Elle se hissa plus que nécessaire dans le compartiment à bagages au-dessus de son siège. Elle espérait qu’il n’en perdrait pas une miette et que ses yeux suivraient les contours de son corps : ses épaules, sa lourde poitrine, sa taille et ses fesses qu’elle avait musclées. Dans cette position, elle pris soudain conscience de tous les regards masculins de l’avion qui pourraient se poser sur elle. Des hommes et des garçons de tous les âges. Elle se redressa. Elle ne portait qu’un legging de sport avec un string de couleur en dessous. Les élèves n’avaient pas besoin de voir tout cela.

Son sac n’avait pas rapetissé pendant le voyage. Elle avait du mal à le libérer du compartiment.

– Laissez-moi vous donner un coup de main, lui dit un homme.

Elle se tourna vers lui.

– Je suis Greg, enchanté. Le papa de Darren, lui dit-il en posant son sac par terre.

Il avait un joli cul.

– Enchantée. Je suis Mme…

– Mower, je sais. Ravi de vous rencontrer. J’ai entendu dire que vous étiez une excellente professeure. Vous vous y connaissez en algèbre je crois, lui dit-il en souriant.

– Une matière très importante.

Elle avait remarqué ses yeux moqueurs et s’était interrogée sur les véritables raisons de sa présence à Paris. Ce week-end allait être intense sur bien des fronts. Elle allait avoir besoin d’aide plus tôt que prévu.

Dans le bus qui les conduisait à l’hôtel, les adolescents avaient le nez collé à la vitre à l’approche de la tour Eiffel, celle-ci se détachait dans le ciel noir. D’ici quelques minutes, les 25 adolescents et leurs chaperons arriveraient à l’hôtel de la tour Eiffel. Mme Mower ne s’attendait pas à se retrouver ainsi logée en plein cœur de la capitale.

Le bus pouvait à peine circuler dans la rue de l’Exposition où était situé l’hôtel tant la rue était étroite. Le flot des élèves sauta du bus et pénétra dans le hall.

Une fois les bagages déchargés et récupérés par chacun, les étudiants se dirigèrent vers les chambres qui leur avaient été assignées. Mme Mower occuperait la chambre n°6, à l’étage des filles. Elle accompagna ces dernières jusqu’à leur étage.

Avant de défaire ses valises, elle devait récupérer quelques objets et sacs laissés dans le hall par quelques filles tête en l’air.

L’ascenseur tinta en arrivant à son étage et son rythme cardiaque s’accéléra immédiatement lorsqu’elle vit Orlando dans l’encadrement de la porte. Elle était tellement déconcertée qu’elle ne savait plus quoi dire.

Il lui facilita la tâche.

– Tu répares les bêtises de ces petites têtes en l’air ?

– Elles sont si nombreuses…

Elle ne pouvait pas réfléchir en sa présence. Cet homme l’avait électrisé lors de leur rendez-vous nocturne. Elle l’avait regardé se caresser le sexe. Qui était étonnamment long et épais. D’une couleur rouge profond devant l’intensité de la situation. Elle se rappela avoir également vu sa taille marquée et son imposante pilosité. Quel homme !

– Ces enfants ne sont pas du tout préparés, mais Paris c’est pour toi. Il regarda les boutons à l’ancienne de l’ascenseur qui clignotaient.

– Paris retourne les cerveaux et grise. Les gens ici font des choses inhabituelles, toutes sortes de choses.

Mme Mower avala sa salive. Orlando avait parfaitement traduit en mots ce que Paris provoquait chez elle. Elle tenta de reprendre ses esprits alors que ses derniers comme son corps continuaient de lui désobéir.

Il lui adressa un clin d’œil complice. Et ses lèvres fondirent en un sourire :

– La ville de l’amour est propice aux ébats amoureux.

Une vague de chaleur monta et descendit le long de sa colonne vertébrale, raidissant son corps. Ses joues rougirent. Une chaleur plus familière s’installa à la base de son cou. Sa gorge se serra. La même sensation que lorsque Mr et Mme Simon ainsi que son mari couvraient son corps de baisers. Mme Mower voulait parler. Mais elle ne pouvait toujours penser à rien d’intelligent à prononcer. Il était tellement plus facile de parler à Orlando via Zoom. Elle ne s’était pas attendu à ce que cela soit si difficile lors de leur première rencontre en personne.

Le petit « ding » de l’ascenseur sortit Mme Mower de sa rêverie. A sa grande surprise, Orlando lui prit la main. Il y plaça une clef avant de la refermer doucement.

– Chambre n°12. Tu peux venir quand tu veux.

Il se pencha pour lui murmurer à l’oreille :

– Je serai réveillé.

Puis il sortit de l’ascenseur.

Elle le regarda s’éloigner dans le couloir. Elle ne voyait que son dos mais lui adressa néanmoins un clin d’œil alors que les portes se refermaient.

Une peu plus de 3 heures plus tard, les adolescentes étaient aussi bien installées que possible et prêtes à dormir. Mme Mower s’éclipsa alors pour regagner sa chambre. Elle la partageait avec Misty McGuire, une jeune prof d’Histoire, très mignonne. Des yeux verts et argent et des cheveux blonds. Pour le dire autrement, Misty était une « TILF ». Mrs Mower avait récemment entendu cette expression dans les couloirs du lycée. Elle ne connaissait pas très bien Misty mais elle attendait le moment opportun pour partager cela avec elle. Mme Mower n’était pas bien sûre que d’autres professeures qu’elle aimeraient être qualifiées de TILF. Si elles trouveraient cela plutôt humiliant et dégradant, non seulement pour elles mais pour l’ensemble des femmes.

Misty était au lit en train de lire Autant en emporte le vent lorsque Mme Mower entra dans leur chambre.

– Tu es prête pour le voyage ? Ça va être quelque chose… dit Mme Mower.

– Aussi prête que possible, lui répondit la jeune femme.

C’est alors qu’elles entendirent toquer à leur porte.

– Moi qui espérais faire un peu de tourisme avec juste quelques enfants à surveiller… j’ai plus l’impression d’être leur nounou, dit Mme Mower.

– Laisse-moi jouer à la nounou, dit Misty en riant et en posant son livre. Elle glissa ses pieds dans ses chaussons et se dirigea vers la porte. Mme Mower appréciait son corps, calme, doux et petit. Un corps qui semblait bien innocent.

Mme Mower enfila une robe-pull en maille grise – facile à remonter et à enlever – ainsi qu’une paire de Nike. Elle retira son soutien-gorge et l’envoya valser sur son lit. Un obstacle de moins pour Orlando.

En avançant dans le couloir, elle constata que Misty bataillait toujours avec les filles. Mme Mower lui offrit de l’aider malgré l’excitation qu’Orlando avait allumé chez elle et qu’il pouvait calmer.

Les adolescentes riaient, chahutaient, riaient et dansaient. Cette nuit-là, ces ados excitées l’avaient empêchée de rejoindre Orlando.

Le lendemain, à l’occasion d’une promenade en bateau sur la Seine, les pensées de Mme Mower étaient toutes entières absorbées par la vue et les sons de la capitale française. Elle sentit une petite tape sur ses fesses. Elle se retourna, prête à gifler le coupable. Mais elle ne vit qu’Orlando.

– Tu m’as manqué hier soir, lui dit-il, le coude posé contre le bastingage du bateau, touchant presque son bras à elle.

Elle le voyait observer les contours des immeubles haussmanniens. Les siens contemplaient ses cheveux noirs, ses sourcils épais, son nez bien dessiné, son menton, son cou fin égaré dans le col strict de sa chemise blanche.

Elle bredouilla une justification à son absence.

– C’est à cause des filles, elles ont fait la foire jusqu’à pas d’heure. Je me suis endormie avant elles, enfin je crois.

Orlando ne se tourna pas vers.

– J’ai dû me soulager tout seul mais j’ai dû attendre que Greg, mon coloc, s’endorme.

– Ça a pris longtemps ?

– Pour qu’il s’endorme ou pour que j’éjacule ?

Mme Mower ne s’attendait pas à une telle réponse. Elle étouffa un gloussement qui se mua en fou rire.

– Ça n’a pas pris longtemps. Nous sommes deux Américains à Paris.

Une fois son fou rire terminé, elle se sentit à la fois étourdie et fière face au pouvoir qu’elle savait avoir sur lui. Autant de pouvoir peut-être que la ville de l’amour elle-même. Orlando repéra deux garçons prêts à sauter pour voir s’ils pouvaient toucher le pont sous lequel leur bateau s’apprêtait à passer.

– Allez, je vais m’en occuper, dit-il. Mais viens ce soir. Et prépare une bonne excuse au cas où Greg t’ouvrirait la porte.

Il lui caressa la main.

 

Elle lui adressa le même clin d’œil que la veille dans l’ascenseur.

Le groupe s’est rendu à la tour Montparnasse pour admirer la vue panoramique sur Paris et cette première journée de découverte s’est achevée par la visite de Notre-Dame puis du Sacré-Cœur.

Dans le métro, Greg s’assit à côté de Mme Mower.

– J’ai tellement mal aux pieds, lui dit-il en s’appuyant sur le dos du siège. Paris m’a déjà épuisé. Et toi ? Tu as assez d’endurance pour survivre à Paris ?

Elle lui rendit son sourire mais avait adopté son attitude plus formelle de professeure. Elle avait bien remarque son joli petit cul. Mais Greg restait avant tout le père de Darren.

– C’était une journée très intéressante. La ville a plus à offrir que ce à quoi je m’attendais.

– Venant d’une professeure de maths, cela m’impressionne.

– Comment ça « venant d’une professeure de maths » ? Que voulez-vous dire ?

Elle aurait pu facilement choisir de laisser couleur. Mais elle avait appris qu’être et rester offensée n’est pas une situation confortable à tenir.

– La trigonométrie, l’étude des angles et des triangles. L’analyse, les mathématiques du changement continu. La géométrie, les formes, les distances, la taille. Et l’algèbre, et ses équations incompréhensibles qui peuvent expliquer la vie. Paris pourrait être la ville des mathématiques.

– Bien dit. Vous avez donné à Paris une forme compréhensible.

– X + Y égale…

Elle ne savait pas bien quoi lui répondre.

– Je ne sais pas trop si on raisonne en termes de lumières et de sons.

– Peut-être que nous devrions approfondir ensemble la question tant que nous sommes ici. Les mathématiques, la philosophie et l’art. Loin du chaperonnage.

Elle jeta un regard interrogateur au père de Darren. Peut-être était-il temps de se débarrasser de son visage de façade. Elle était une chaperonne à présent, et non plus un professeur. Ce voyage prenait une allure différente qu’un simple voyage scolaire…

– Avec plaisir.

En lui répondant, elle se demanda si elle n’avait pas sur-interprété la proposition de Greg. Un café et une discussion ? Ou était-ce plus que cela ? Elle avait du mal avec ce genre de début de relation, quand rien n’est clair. Elle avait peut-être totalement sur-interprété ses paroles. Elle savait que la situation avec Orlando la rendait plus propice à tout envisager de façon sexuelle. Pour elle, chaque parole disait plus que ses mots. Peut-être que c’était Paris qui pervertissait son âme…

– Je vais regarder le planning pour voir quand nous aurons un petit moment de battement, proposa Greg.

Avant qu’il puisse en dire plus, le métro s’arrêta. Ils étaient arrivés à destination.

– C’est le moment de parquer le bétail, dit-il en se levant et en faisant semblant d’ajuster son chapeau de cow-boy imaginaire et de s’en aller. Un homme du far-far-far-west à Paris.

Les portes de l’hôtel s’ouvrirent. Elle avait bien conscience qu’ils avaient à présent renfilé leurs costumes de chaperons. Ils n’étaient plus deux adultes en train de rêver à de potentiels rendez-vous galants.

Cette nuit-là, les élèves étaient plus calmes et discutaient tranquillement. Paris les avait épuisés, tout comme les pieds de Greg. Une sacrée victoire. Mme Mower se sentait elle-même assez fatiguée. Mais son mal de pieds ne faisait pas le poids face à la boule de chaleur qu’elle sentait dans son corps en pensant à la proximité d’Orlando. Il n’était distant que d’un étage et sûrement en train de l’attendre.

Karen, lui dit Misty comme si elle venait de se rappeler une chose importante, j’ai trouvé ça sous la porte pour toi. Mais peut-être que c’est une erreur. Je n’ai pas compris. En tous les cas, quelqu’un semble attendu dans la chambre n°23 à 23h.

Misty lui tendit le papier. L’écriture semblait toute gribouillée.

– C’est peut-être une blague des élèves ? Méfie-toi et ne tombe pas dans leur piège, lui dit Misty en entrant dans la salle de bains avec sa trousse de toilette et son peignoir.

Il ne s’agissait pas d’une note écrite par un ou une élève. L’écriture était négligée d’une façon professionnelle. Orlando, tu es complètement fou, pensa-t-elle. Elle pressa le petit mot sur son cœur, pleine d’excitation. Sa montre indiquait 22 h. Elle avait une heure devant elle.

Elle enfila sa longue robe en maille et sa paire de Nike. Après tout, il n’avait pas eu l’occasion de les voir hier. Cette robe et ces baskets lui donneraient une apparence plus crédible si elle venait à croiser quelqu’un que des chaussons et un blouson. Elle laissa une nouvelle fois son soutien-gorge dans sa chambre.

Elle laissa la clé de la chambre n°12 sous son oreiller.

– Je reviens bientôt Misty, lança-t-elle à l’adresse de sa colocataire.

L’ascenseur sonna et la porte s’ouvrit. Greg était là.

– Mme Mower, vous êtes de sortie ? Vous allez faire une petite balade dans la nuit parisienne ?

Elle était sous le choc de cette rencontre et marmonna une réponse :

– Juste pour prendre une photo de la tour Eiffel. Je n’arrive pas à en faire une correcte depuis ma fenêtre.

Elle se maudit en même temps qu’elle prononçait ces mots. Elle aurait mieux fait d’évoquer un quelconque problème de surveillance d’enfants et rejoindre sans encombre la chambre d’Orlando.

– Ça vous ennuie si je me joins à vous ?

– Bien sûr que non, répondit-elle d’une voix hésitante.

Et elle vit le bouton indiquant les étages s’éloigner de celui qu’elle souhaitait tant rejoindre.

Elle essayait de croiser ses bras sur sa poitrine pour l’empêcher de se balader de droite à gauche et qu’il ne s’aperçoive pas qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Une fois dehors, la petite brise nocturne se faufilait le long de ses jambes et venait chatouiller sa chatte.

– Magnifique n’est-ce-pas ? Greg détourna son regard de la tour Eiffel pour le plonger dans le sien.

Elle remarque que ses yeux étaient verts sous la lumière des lampadaires. Mais plus que leur couleur, ils avaient quelque chose à lui dire. Greg en voulait plus. Sa proposition de boire un café n’était qu’une étape vers son intention principale. Mme Mower aimait les hommes qui savaient ce qu’ils voulaient.

Elle sortit son portable pour prendre une photo lorsqu’elle remarqua qu’il se mordait les lèvres. Ses yeux aveint glissé de sa poitrine sur ses jambes et sur ses baskets.

– Nous avons choisi un super hôtel, articula-t-elle.

– Les murs sont quand même plutôt fins…

Elle rit.

– Qu’avez-vous entendu ?

– Euh… je vous laisse imaginer.

Le vent se leva.

– Il commence à faire froid. Rentrons.

A sa grande surprise, il passa son bras autour d’elle et la serra délicatement. Peut-être pour la réchauffer. Peut-être pas.

Ainsi serrée contre Greg, ses seins se retrouvaient collés l’un à l’autre et gonflés comme des ballons. Greg émit un petit son. Le même que celui qu’elle émettait à chaque fois qu’elle voyait du chocolat.

Il la conduisit jusqu’à l’ascenseur. Chacun appuya sur le bouton de son étage. Elle était totalement excitée. Elle avait toujours adoré être l’objet d’attentions masculines. Quand il s’agissait en plus d’une nouvelle personne, cela la rassurait sur sa beauté. Elle était là, dans l’ascenseur, le feu au ventre malgré le froid, les tétons pointés, prêts à être léchés et sucés.

Elle regarda sa montre. 23h10. Est-ce qu’Orlando serait encore là ?

Un petit coup sur la porte et celle-ci s’ouvrit sur une grande chambre aux rideaux grand ouverts. Les lumières de la ville se reflétaient sur le sol.

Sans un mot, ils se prirent dans les bras et s’embrassèrent passionnément. Elle pouvait sentir ses mains puissantes lui caresser les cheveux et le cou. Sa langue cherchait la sienne. Avec sa langue, elle toucha la sienne tout doucement et la retira, comme une petite fille faisant une farce. Elle voulait être attrapée. Elle souleva son t shirt pour observer la taille et le torse qui avaient été ses images de stimulation favorites depuis la fameuse nuit sur Zoom. Ses mains caressaient maintenant l’abondante toison noire qui recouvrait son torse. Elle lui pinça les tétons. Il sursauta et les masqua avec ses mains. Elle rit quand elle le vit masser les tétons endoloris. Il la souleva et la porta par-dessus son épaule. Elle riait à nouveau et essayait de se débattre jusqu’à ce qu’il la pose sur le grand lit. Elle l’attrapa par la ficelle de son short et l’attira à elle.

– J’ai tellement attendu de te voir en vrai. C’était bien trop long pour ma bite.

Elle plongea sa main dans son short et sentit son pénis, dressé et prêt à passer à l’action.

– On n’a pas beaucoup de temps devant nous, le prévint-elle. Ma coloc ne va pas tarder à se demander ce que je fabrique. Baise-moi fort. J’en ai tellement envie.

* Pour lire la suite, c’est par ici : 2e partie.

**Cette nouvelle a été traduite de l’anglais d’après un texte écrit par Claire Woodruff. Vous pouvez découvrir le texte en version originale ici.