LA VOISINE – Partie 2

 

Le lendemain, alors qu’il faisait ses courses au supermarché du coin et était concentré sur le prix au kilo des yaourts qu’il achetait, Matthieu sentit une main lui frôler le dos. Il se retourna et vit Sara en face de lui. Elle était souriante, et surtout ravissante dans son petit débardeur vert et sa petite jupe flottante bariolée. Ni trop courte, Sara n’était pas vulgaire, ni trop longue non plus. Il était déjà entrain de repenser à la veille quand elle prit la parole.

– Viens me voir à 19h ce soir, je t’attendrai là ou je t’ai trouvé hier. A toute.

Il la regardait s’éloigner lorsqu’elle laissa tomber ses clés. Elle se pencha doucement pour les ramasser. Le temps se figea et tout le corps de Mathieu se raidit à l’idée de revoir ce petit cul qui l’obsédait. Mais au dernier moment elle plia les genoux, ramassa ses clés et se retourna pour faire un clin d’œil complice au jeune homme, puis elle disparut au coin du rayon.

Il se tenait prêt à 19h00 pétante, l’attente ignorante dans laquelle il avait passé le reste de la journée avait été riche en spéculations et en fantasmes. Elle arriva quelques minutes après lui, son téléphone à la main.

– Ben est rentré, je file le rejoindre dans la douche. Toi, tu bouges pas d’ici, tu restes planqué et tu prends ça. Elle lui tendit le téléphone. Quand tu nous verras sortir de la maison, commences à filmer. Surtout, ne fais pas de bruit. Je passerai récupérer le téléphone ici juste après. Et interdit de te toucher, tu regardes, tu filmes, tu apprends…

Qu’est ce qu’elle mijote, se demandait-il caché seul dans la haie depuis vingt bonnes minutes. Puis il les vit sortir dans le jardin, s’asseyant face à face autour d’un petit guéridon vert de bar sur lequel ils prenaient régulièrement l’apéro.

Comme un bon petit soldat, il déclencha la fonction enregistrement vidéo et commença à observer la scène via l’écran du téléphone. La lumière était bonne, et malgré le son qu’on ne distinguait pas ou à peine, l’image était nette et on voyait bien les deux amoureux, qui étaient beaux ensembles, comme Mathieu se l’était toujours dit.

Assez vite, Sara alla s’assoir sur les genoux de son mec et ils commencèrent à s’embrasser tendrement. Les mains de Ben faisaient de grands tours, allant des fesses jusqu’au cou, en prenant leur temps sur le dos, en faisant des détours par les bras et les mains. Celles de Sara se concentraient plus sur les cheveux de son partenaire.

Elle s’assit à Califourchon sur lui et lui ôta son T-shirt. Elle commença à lécher son torse musclé, passant sa langue un peu partout, faisant des petites pauses sur ses tétons. Il sentait le désir monter doucement. Il lui retira son petit haut et  souleva sa jupe, la remontant au dessus des fesses. Elle ne portait rien en dessous. Ils restèrent ainsi un bon moment, à se lécher, se caresser, s’embrasser de plus en plus passionnément. Ben lui léchait également les tétons et lui caressait de temps en temps l’intérieur des cuisses, mais sans jamais lui toucher les parties les plus sensibles.

Déjà bien excitée, elle changea de position. Elle le laissa assis sur la chaise mais se leva, puis à genoux, lui enleva son short et son caleçon. Ce qui fit apparaitre la belle érection qu’elle avait provoquée. Elle se pencha ensuite et commença à mettre des petits coups de langue sur le bout de son gland, avant de prendre à pleine bouche son sexe dur. Ben poussait des soupirs de plaisir.

Mathieu ne ratait rien de ce qui se passait. Sara s’était arrangée pour que tout se déroule exactement dans l’angle de vue qu’il avait depuis sa cachette. Il voyait aussi bien son petit cul que sa bouche faisant des montés descentes sur le sexe de son partenaire. Il bandait à faire rompre son jean, qui le serrait atrocement. Il avait une folle envie de se branler et de lâcher la pression qu’il sentait dans ses boules. Mais il tint bon, et continua d’observer la scène sur l’écran du téléphone.

Après quelques minutes de fellation, Ben glissa quelques mots à l’oreille de Sara, se releva, et disparu dans la maison. Sara se tourna et s’approcha rapidement de Mathieu. Elle avait la bouche humide, les tétons durs et ses yeux brillaient de mille feux. Elle était trop sexy, avec juste sa jupe remontée au niveau de la taille.

– Ca va ? Tu tiens le coup ? Elle jeta un regard à la bosse de son pantalon. Ça a l’air de te plaire. Et rappelle-toi : pas touche.

Elle fit volte face et retourna se poster autour du guéridon, repris un petit verre et s’alluma une cigarette. Ben revint avec un petit plateau, sur lequel on pouvait voir un pot de lubrifiant, une bougie et un bol avec des glaçons. Il le posa sur la table et embrassa Sara, en lui mettant tendrement un doigt au passage. Elle soupira. Il la souleva et l’assit délicatement sur la table. Il prit ensuite un glaçon qu’il mit dans sa bouche et commença à l’embrasser un peu partout, en insistant bien sur les tétons. Elle gémissait. Puis il prit un autre glaçon et l’introduisit dans le vagin. Elle eut un bref râle de plaisir, et il la pénétra.

Mathieu n’avait jamais pensé à faire ça, il comprenait qu’il lui restait du chemin à faire avant d’être un bon amant, lui qui aurait déjà joui bien avant le début du deuxième round, il en était persuadé. Il commençait à se demander s’il n’allait pas jouir sans même se toucher, tant il était excité.

Ben allongea Sara dans l’herbe, prit la bougie, et commença à lui faire tomber de la cire sur le corps. D’abord sur des zones qui paraissaient anodines, le ventre, les bras, les jambes, puis il se focalisa sur les des zones plus érogènes, l’intérieur des cuisses, les tétons, le clito. On voyait que Sara commençait à être dans une espèce de transe, elle prenait visiblement beaucoup de plaisir à se faire tartiner de cire. Ben posa alors la bougie, saisit le lubrifiant et commença à la masturber du bout des doigts.

Mathieu entendit clairement les mots qui sortirent de la bouche de Sara à ce moment là.

– Mets moi ta bite, j’ai envie de ta bite.

–  Mets-toi à quatre patte, lui répondit Ben du tac au tac, Dis moi où tu veux que je te la mette, je veux t’entendre

– Mets la moi dans le cul, dit-elle le souffle court.

Ben s’enduit le sexe de lubrifiant et avec l’aide de la main de Sara, s’introduit doucement dans ses fesses.

Mathieu ne voyait plus ce qui se passait derrière, Sara devait avoir oublié sa présence pensait-il, il filmait juste le visage de cette dernière qui était entrain de se faire sodomiser. Et elle avait l’air de prendre son pied. Elle était magnifique, les yeux mi-clos et la bouche légèrement ouverte. Après une petite minute de pénétration lente, le sexe enfin pleinement rentré, Ben fit des va et vient plus francs, et commença à gémir de plus en plus fort. Il tenait les hanches de Sara d’une main, et lui touchait le clito de l’autre. Le rythme s’accéléra, et quelques secondes plus tard, les 2 explosèrent dans un orgasme intense et bruyant, Ben se vidant dans le magnifique petit cul de Sara.

Après quelques baisers complices et amoureux, Ben se retira et fila dans la maison, vraisemblablement pour une douche bien méritée. .

Sara attendit quelques instants et, encore à demi dans les vapes suite à cet orgasme violent, se dirigea vers Mathieu qui n’avait pas bougé, qui ne faisait pas un bruit.

– Donne-moi le téléphone

Il lui donna.

– Vas-y, tu peux le sortir de là maintenant, je pense qu’il est temps, lui dit-elle en pointant son sexe du regard. Mais pas de bruit, ok ?

Mathieu déboutonna son jean et le fit tomber ainsi que son caleçon en bas de ses chevilles. Son sexe n’avait jamais été aussi dur.

Sara se mit à genou à coté de lui et commença à lui masser les boules, qui étaient également dures, ainsi que le pont. Ben se branla puissamment pendant quelques secondes seulement avant que des jets de sperme ne jaillissent de sa bite, une éjaculation monstrueuse qui le vida complètement. Il n’avait jamais ressenti ça auparavant. Ces bourses avaient été comme siphonnées. Il en était sorti une quantité impressionnante.

Sara était contente de son coup, elle venait de faire jouir deux mecs de suite. Elle était quand même une belle petite salope. Cette pensée la fit sourire et elle rentra chez elle d’un pas léger, laissant Mathieu le pantalon baissé au milieu de la haie, de nuit. Une nuit dont il se rappellerait toute sa vie.

FIN

Odalis WolfArticle écrit par Odalis Wolf

Odalis Wolf aime les aventures. Le sexe en fait parti et il partage avec vous des histoires tirées de son imaginaire, et de ses propres expériences.

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