Un soir d’été – Partie 2

 

Pour une belle nuit d’été, c’était une belle nuit d’été.

Mon mari avait également trouvé un chapeau d’homme d’été, style « Borsalino », ou était-ce un des hommes présents qui le lui avait confié ? Il m’en coiffa élégamment la tête.

Je crois que ce style m’allait assez bien. En tout cas, mon homme m’assura que j’étais splendide !

Une chemise ouverte, une robe courte remontée aux hanches, des chaussures à talons, deux doigts toujours aussi doux et entreprenants au plus profond de ma raie, un chapeau sur la tête, le corps en feu, mon homme souriant à mes côtés, le choix entre plusieurs colliers… Quelle digne et honnête femme aurait pu résister ?

Mon homme me passa le premier collier autour du cou.

Un superbe « ras du cou » en cuir noir muni d’un délicieux et si lumineux strass.

« Waouh ! Une vraie chienne si bandante ! Qu’en pensez-vous, osa-t-il à l’adresse des hommes présents ? »

« Merveilleuse » « Superbe » répondirent en cœur les quatre ou cinq mâles présents qui s’étaient tous rapprochés.

En fait, ils m’entouraient tous maintenant…

Innocemment, cherchant comme un appui, la tête renversée, le corps abandonné, mes bras partirent vers l’arrière et, surprise, mes mains s’enroulèrent sur deux sexes tendus que je pouvais ainsi juger de belles dimensions.

Deux autres hommes venaient de se placer de part et d’autre de moi.

Mon mari restait bien devant, maître du jeu, s’occupant de me parer des colliers, un homme me doigtant depuis l’arrière, et moi, branlant innocemment deux complices de ce que j’appelle encore aujourd’hui « cet instant de folie douce » quand nous en parlons avec mon homme.

Nous en parlons souvent d’ailleurs !

Ah, mon homme…Un homme déjà si doux, gentil… Mais là encore plus attentionné. Me souriant, m’encourageant, me murmurant des mots doux, me disant que j’étais la plus belle, la plus sublime, la plus sensuelle, la plus salope…

J’étais aux anges. Je fermais les yeux, m’abandonnant avec une si exquise volupté à tous ces délices.

Mon homme venait de me faire essayer un quatrième collier, je crois, quand je fus surprise par un flash. J’ouvrais les yeux et pus voir, juste devant moi, entre mon homme et moi, un petit homme (en fait, sa tête arrivait juste au niveau de mes seins), un chinois je crois, qui tenait un Smartphone et venait de me photographier avec le collier.

J’interrogeais des yeux mon mari. Il me rassura :

« Pas de souci chérie, c’est Young, le patron d’ici. C’est vu avec lui. Tu essayes les colliers et les pinces. Il m’a demandé que tu essayes également les pinces à tétons pour les photographier et ainsi montrer à ses clients ce que cela donne. Mais c’est donnant-donnant, tu essayes ce que tu veux dans le magasin, oui, dans le magasin, j’ai bien dit tout le magasin ! Il prend des photos, toutes les photos qu’il veut, et après on négocie ce qu’on veut acheter ou même t’offrir. Tu es si belle mon trésor, ma douce salope et il y a tellement de mecs qui auront la chance de te mater avec ces colliers et ces pinces pour choisir. Même leurs femmes t’en seront reconnaissantes ma douce salope ! Tu peux avoir confiance ! »

Si mon homme me le disait, alors…

Derrière moi par contre, l’inconnu avait retiré ses doigts et tout en me laissant un si doux et humide souvenir de son passage, j’avoue que cette « présence » me manquait maintenant.

J’avais bien en main les honorables et jolis sexes de mes deux partenaires de côté mais, si j’ose dire, au fond de moi il me manquait quelque chose.

Je ne fus pas déçue de la courte attente !

Je poursuivais ainsi mes travaux manuels dont j’appréciais réellement les sensations, je tenais quand même deux bien belles et vigoureuses bites bien chaudes. Cela m’avait d’ailleurs toujours mise en état de plaisir intense, d’abandon et de recherche de toujours plus. Je ne savais rien refuser quand j’étais comme ça…

Il y a un bonheur si intense à être maîtresse d’une puissance aussi magique et chaleureuse. Vous partez de rien avec votre main et vous arrivez à ressentir une telle force, une envie, un plaisir, une douce chaleur. Et c’est vous, vous qui avez « construit » cela.

Si les hommes savaient le sentiment de puissance dont il peut se dégager de la réalisation d’une branlette ou d’une pipe ! Oui, je crois sincèrement que si les hommes savaient, il y aurait beaucoup, beaucoup plus de bisexuels ou d’homosexuels… C’est un des secrets des femmes !

Certains pensent que ce sont nos attraits qui les font monter au zénith. Les vrais hommes, et mon mari en était, savent que la vraie magie de la chose, la vraie puissance ressentie, c’est quand on branle ou quand on suce ! Il n’y a rien de plus excitant que de faire bander un homme.

Et alors que je me ravissais de tenir ces deux mâles par la bite et donc d’en ressentir et partager l’énorme puissance, je sentis d’un coup comme une barre contre laquelle je me serais adossée. Une tige de bon diamètre filait ainsi contre mon sillon fessier bien « huilé » par la mouille laissée par les « hôtes » précédents. Je me plaisais à m’imaginer me frottant contre un barre de pool-dance.

Et c’était délicieux !

Mais cette barre devenait chaude, brûlante même… Pour autant, sa grosseur et surtout sa longueur… Non… Non, cela ne pouvait pas être une… Non, pas un… Un sexe ?

Mais, mais… Il devait faire quoi… Trente ?  Quarante centimètres ? Incroyable… Et, au-delà des  longueurs et grosseurs, c’était l’incroyable dureté de l’objet qui m’interpellait et me fascinait…Je vous l’ai dit, je pensais sincèrement me frotter contre une barre telle une strip-teaseuse d’un club libertin.

Oui, j’avais en tête ces images : la « puissance du monde » dans les mains et mes fesses engloutissant une barre d’acier. Quelles sensations !

Longeant cette massue d’acier je me grandissais au maximum et mes chaussures à talons aidant, j’allais avec ravissement assez haut .

Assez haut au point où à un moment j’eus le sentiment de perdre le contact et d’être laissée comme en suspension un instant.

Parallèlement, toute concentrée sur ce « vide » où ne pouvait plus reposer mon sillon si plaisamment parcouru auparavant, je ressentis comme une « piqure » au sommet de mes aréoles. Pas une horrible piqure, j’en avais tellement horreur, mais une sensation de pincement… Les pinces !

Ré-ouvrant les yeux instantanément, je vis le Chinois, resté entre mon mari et moi, qui venait de me placer un collier-pinces sur l’extrémité des tétons.

Surprise, un peu « irritée » par la douleur, je poussais un « oh… » d’étonnement tout en penchant instinctivement ma tête vers le bas. Le chinois tirait également la chaîne reliant les pinces à mes tétons et ainsi je basculais quasi mécaniquement mon bassin.

Mon cul perché, ma cambrure de reins accentuée, ma poitrine et ma tête attirées vers le bas, je ne pus éviter de m’empaler, sans le chercher le moins du monde sur l’énorme pieu qui était sorti de son emprise entre mes fesses. Il se planta d’un coup d’un seul au plus profond de ma chatte immédiatement  emplie jusqu’à la garde par ce si doux monstre… Waouh !

Et comme ma bouche s’ouvrait en grand pour lâcher un « oh » de surprise, mon homme, cet adorable salaud à la salope docile ajouta :

« Mais en plus, ma douce salope, tu veux sucer ? »

« Tu es décidemment trop bonne. Hein les mecs que c’est la plus docile des salopes que vous ayez connu ? Tiens, chérie, je t’offre le Chinois. Il m’a dit que s’il se faisait sucer tu aurais tout ce que tu désires. Et moi que tu aies tout ce que tu désires, c’est ce que je désire… »

Le chinois ne demandant pas son reste tirât sur la chaîne à tétons encore plus jusqu’à m’amener à le prendre à pleine bouche. Il avait un petit sexe, mais bien dur. J’avoue que j’en appréciais la dureté et que le fait qu’il soit de taille modeste me suffisait.

J’aimais avoir les mains libres quand il s’agissait de déguster une bite. J’aimais en caresser la base. J’adorais également prendre les couilles de mes partenaires pour en lécher le fondement.

Là, occupée par ailleurs sur le sexe de mes acolytes de côté, j’étais heureuse de ne pas avoir à honorer entièrement le chinois et surtout qu’il ne m’en porterait pas rigueur par la suite. Je voulais aussi que mon mari, mon homme, mon si bel homme soit fier de moi. J’étais aux anges, prise par ce sexe hors dimension me pilonnant en levrette, ces deux bites à branler, et cette sucette à honorer, avec en prime mon homme me matant et appréciant visiblement le spectacle que je lui offrais.

Le final fut une apothéose de plaisirs. Nous avons tous jouis ensemble et mon mari n’a pas cessé de me faire l’amour dès notre retour à la maison.

Le chinois m’a offert le bijou. Le dernier passé par mon mari ainsi que la pince à tétons. D’autres accessoires également et nous sommes désormais, comment dire, des clients privilégiés dans ce  magasin.

Je garde précieusement ce collier de pacotille et le chapeau. En fait un réel collier de pacotille mais le dernier que mon homme m’ait passé cette soirée. C’était et cela sera toujours le plus beau. Je mouille instantanément à chaque fois que je le porte et que dire quand c’est mon homme qui vient m’en parer… Nous restons souvent à la maison !

FIN

KamadevaArticle écrit par Kamadeva

Toulousain de 56 ans, hétéro curieux, libre avec un esprit « esthète » et « artiste », s’octroie la liberté totale par les mots et les textes. Cadre de la fonction publique, sérieux et passionné, s’évade des tabous et censures pour imaginer et vivre une sexualité libre et dénuée de préjugés.Philosophe de la vie, épicurien convaincu, coquin en Diable, son souhait? Vous entraîner vers tous les possibles et les imaginables…!