10 Faits Méconnus Sur l’intimité Féminine Pour Éclairer les Zones d’Ombre Rose

Rien de nouveau à l’horizon : quand il s’agit de sexualité féminine, il y a des lacunes. C’est ce que nous rappelle le site d’information de santé « Medical Daily » avec ces 10 petites anecdotes méconnues sur la sexualité des femmes.

10 Faits Méconnus Sur l’intimité Féminine Pour Éclairer les Zones d’Ombre Rose

Car dans le domaine sexuel, l’égalité des sexes n’est pas non plus tout à fait optimum… Une étude datant de 2015 commandée par le magazine Cosmopolitan démontrait que seulement 57% des femmes avaient un orgasme au cours de la majorité de leurs rapports sexuels contre 95% des hommes. Pour le site « Medical Daily », l’une des raisons est que la plupart des recherches scientifiques sur la sexualité sont menées par des hommes, et on connaît beaucoup mieux les fonctionnements du plaisir masculin que ceux du plaisir féminin.

La méconnaissance de l’anatomie féminine serait également responsable de cet écart de plaisir, une bonne maitrise du processus de stimulation et des recoins de l’intimité par le partenaire aidant inévitablement à booster le plaisir.

Mais consciente de cet état de fait, la science s’intéresse de plus en plus aux demoiselles et le retard devrait être rattrapé au cours des prochaines années. En attendant que le plaisir féminin soit aussi connu que le masculin, voici 10 faits sur la sexualité des femmes pour y voir plus clair !

1) L’orgasme vaginal est un orgasme clitoridien interne

L’unique objectif du clitoris est de donner du plaisir aux femmes. Il dispose de près de 8000 terminaisons nerveuses, soit le double de ce qu’on trouve dans le gland du pénis masculin. Ce petit bulbe du bonheur ne se compose pas uniquement de la partie externe, mais se prolonge à l’intérieur du vagin, offrant là aussi des plaisirs infinis… Cette zone est stimulée lors de la pénétration à l’aide d’un sex-toy ou d’un mâle volontaire, et on la différencie souvent du clitoris en raison de sa situation géographique. En réalité, les deux points de plaisir sont étroitement liés…

2) Les femmes pensent au sexe et ont aussi souvent envie de faire l’amour que les hommes

On imagine toujours que les hommes sont les seuls à penser au sexe quotidiennement, et à avoir envie de faire l’amour tout le temps… Mais une étude menée par l’application de fertilité « Kindara » a démontré que 53% des femmes ne font pas l’amour aussi souvent qu’elles le voudraient. Les trois quarts des femmes interrogées ont déclaré vouloir avoir des relations sexuelles au minimum trois fois par semaine. On a ainsi à tendance à sous-estimer le désir féminin et son intensité !

3) Les femmes en manque de sexe ont été considérées comme malades à une époque

Au 19ème siècle, les femmes en manque de sexe qui suppliaient qu’on les comble étaient considérées comme « hystériques ». Une maladie mentale décrite par le médecin George Taylor avec des symptômes comme « une lubrification vaginale excessive » et des « fantasmes érotiques ». On soignait le mal par des massages vaginaux afin de soulager la pauvre femme malade… C’est cette « maladie » qui a poussé à la création du vibromasseur, les médecins et infirmières s’épuisant à soigner leurs patientes du bout de l’index.

4) La fluidité sexuelle des femmes

Cette notion de fluidité sexuelle renvoie à l’idée que nous ne sommes pas 100% hétérosexuel ou 100% homosexuel, il y a des personnes qui estiment être les deux à la fois ou d’autres qui ont le sentiment d’avoir été d’abord plutôt l’un et plus tard plutôt l’autre… Cette vision de la sexualité évite les étiquettes « hétéro » vs « homo ». Or il se trouve qu’une étude publiée en 2015 dans le « Journal of Personality and Social Psychology » démontrait que les femmes étaient attirées autant par les hommes que par les femmes. Il ne s’agit que d’une étude et on ne peut généraliser, mais elle fait écho à d’autres études qui évoquent le fait que les femmes ont une sexualité plus fluide que les hommes.

5) Le sexe pendant les règles n’est pas une hérésie

Voilà un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre les dernières décennies : pour ou contre le sexe pendant les règles… Répugnant ou inutile pour certains, on a souvent dit du mal ou moquer cette sexualité qui sort des rails. Mais certaines femmes aiment particulièrement le sexe durant cette période du mois : elles apprécient le surplus d’hydratation, la stimulation supplémentaire, le soulagement des crampes menstruelles mais également sa dimension strictement érotique puisqu’elle n’implique aucune volonté de reproduction (même si le sexe pendant les règles n’empêche pas de tomber enceinte) !

6) La taille du sexe a souvent peu d’importance

Quelques études ont mis en avant le fait que la taille du pénis avait son importance dans le plaisir des dames. Mais certains témoignages de femmes vont plutôt dans l’autre sens, la taille du pénis étant un détail insignifiant face aux aptitudes du mâle à s’en servir. Il n’y a donc pas de réponse unique et cela correspond à des envies individuelles ! La réalité est cependant que ce sont souvent les hommes qui sont préoccupés par cette histoire de taille…

7) Le missionnaire est la position à privilégier quand on a mal au dos

Des chercheurs de l’Université de Waterloo ont démontré que lorsque l’on souffre de problèmes de dos, la position du missionnaire est la plus adaptée, avec une astuce supplémentaire pour que le plaisir domine la douleur : l’oreiller placé sous le dos. Et pour les femmes qui ont mal au dos quand elles se lèvent après être restées assises un long moment, la cuillère ou la levrette seront les positions idéales !

8) La personnalité du partenaire joue un rôle dans le plaisir des femmes

Une étude menée sur 278 couples hétérosexuels mariés depuis moins de six mois a montré que les hommes et femmes présentant peu de caractéristiques neurotiques (tendance à voir toujours les choses de façon négative) étaient plus satisfaites sexuellement. Et une autre étude publiée dans le « Journal of Research in Personality » a montré que les femmes qui ont la sensation de subir la pression de leur partenaire pour être parfaites au quotidien sont plus inquiètes de leurs performances sexuelles et ont plus de risques de rencontrer des dysfonctions sexuelles. L’anxiété est un tueur de plaisir redoutable pour la femme.

9) La pomme est un aphrodisiaque particulièrement féminin

Ce sont des chercheurs Italiens qui ont mis en lumière le fait que manger des pommes augmentait la lubrification intime et stimulait la libido… La raison viendrait d’une substance présente dans la pomme, la phloridzine, qui imiterait une hormone sexuelle féminine qui joue un rôle très important dans la lubrification vaginale : l’estradiol. On savait qu’une pomme par jour éloignait des médecins, on sait maintenant que ça rapproche du plaisir.

10) Les problèmes de fertilité touchent 1 femme sur 8

Une étude conduite par une équipe de chercheurs de la « London School of Hygiene & Tropical Medicine » a permis de découvrir que la moitié des femmes ayant des problèmes de fertilité n’avaient pas cherché à obtenir de l’aide. Or, l’infertilité a des conséquences aussi psychologiques. Elle malmène le bien-être des femmes et peut les mener à la dépression et à l’angoisse. L’impact va donc plus loin que le simple fait de ne pas réussir à avoir des enfants.

L’avenir en rose

La science du sexe accuse quelques retards du côté féminin et le plaisir des femmes est un sujet qui reste tabou. Masturbation, fantasmes, libertinage, BDSM… il y a des formes d’érotisme que certains ont encore du mal à accepter du côté féminin. Les processus de plaisir des dames dévoilent ainsi lentement leurs secrets intimes et les zones d’ombre laissent apparaître petit à petit un filet de lumière rose…

Source :

https://www.medicaldaily.com/10-surprising-sex-facts-about-women-394678

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.