L’Imaginaire Coquin au Féminin : Top 10 des Fantasmes des Femmes

Si les hommes ont les idées roses façon galipettes polygames où pullulent des femmes expertes et prêtes à tout, l’univers de la rêverie féminine est détentrice d’une réputation plus pudibonde, où princes charmants dévoués se mêlent à des câlins langoureux sur des plages paradisiaques.

Mouais.

les fantasmes féminins

Cette chaste vision n’est en fait qu’une conception qui se prétend rassurante et qui veut que la femme soit un petit être naïf et doux, loin des univers lubriques dont elle n’a que faire.

Et puisque la plupart des rapports sexuels qui ont lieu à la seconde où ces lignes sont écrites sont majoritairement obtenus à l’aide d’un homme et d’une femme, il n’y a pas de raison que l’une ait l’esprit sage comme une image alors que l’autre a l’esprit plein d’images pas sages.

Voici donc le top 10 des fantasmes féminins à faire rougir les plus graveleux exemplaires masculins, même si, rappelons-le, un fantasme n’est pas toujours un désir réel mais peut n’être qu’une simple rêverie qui émoustille quand on s’y perd.

1) Le sexe dans la nature

Les femmes rejoignent les hommes dans ce souhait de galipettes écologiques qui tient une place de choix. Avec une préférence pour la plage déserte au crépuscule ou contre un arbre centenaire dans un parc royal. C’est le plaisir de l’interdit mêlé à celui de liberté qu’inspirent les grands espaces…

Référence cinématographique

« Match Point » de Woody Allen, pour la scène de câlin torride dans un champ entre Scarlett Johansson et Jonathan Rhys meyers…

2) Être nue sous ses vêtements

Mais pas en restant toute seule chez soi, et en jupe si possible. Il faut donc qu’il y ait promenade au milieu d’une foule au minimum fournie pour que la magie coquine opère. Une touche d’exhibitionnisme, un chouïa de vulnérabilité, de légers courants d’airs frais et le plaisir n’est plus très loin, avec cette sensation enivrante que tout le monde regarde, la crainte d’en montrer trop et l’excitation que personne ne sache… Ajoutez à cela un vibreur à télécommande pour des vibrations extatiques et soudaines et la balade sera inoubliable.

Référence cinématographique

« Basic Instinct » de Paul Verhoeven, parce que personne n’a jamais su aussi bien ne pas porter de sous-vêtement que Sharon Stone…

3) Une nuit avec un homme célèbre

Il y a celles qui sont plutôt Ryan Gosling ou Guillaume Canet tandis que les autres seront Vincent Cassel ou Sean Pen, mais la plupart de ces demoiselles passeraient bien quelques heures avec ces stars pour autre chose que bavasser. Les hommes politiques et de pouvoir ont également un certain sex-appeal auprès des dames. Il y a le côté prince charmant (uniquement sur le plan de la hiérarchie sociale, mais c’est toujours ça) fort et rassurant.

La référence cinématographique

« Coup de foudre à Manhattan » de Wayne Wang, parce que c’est l’image de la femme de chambre et de l’homme politique influent que tout sépare, mais finalement pas.

4) La rencontre de vacances

On prévoit des journées bronzage au bord de mer avec le roman de l’été dans les mains et le cocktail au crépuscule, mais que faire pour occuper sa nuit ? Un bel étalon jeune et fringant qui vous laisse tranquille le jour et vous transporte vers des hauts de rideaux inégalables quand vient la nuit. Le fantasme du plaisir à l’état pur, sans fioriture ni blabla.

Référence cinématographique

« Dirty dancing » d’Emile Ardolino parce que c’est une histoire d’amour de vacances qui a fait fantasmer pas loin de deux générations.

5) Avec un inconnu

Les modalités divergent quant aux conditions de rencontre et à l’intensité de l’étreinte, mais le rêve de l’inconnu sans visage qui vient caresser au bon endroit, serrer exactement comme il faut et qui sait être doux quand c’est nécessaire et violent quand on en a besoin est globalement unanime. Certaines le voient se glissant la nuit sous leurs draps alors qu’elles sont endormies et disponibles pour de douces caresses, d’autres l’imaginent dans un train, un avion ou à l’arrière d’un taxi quand d’autres encore rêvent de ruelles sombres et d’étreintes contre un mur.

Référence cinématographique

« Belle de jour » de Luis Bunel (d’après le roman de Joseph Kessel), parce que Catherine Deneuve joue une femme qui prend plaisir à s’offrir (moyennant finance quand même) à des inconnus tous les jours entre 14H et 17H…

6) Les hommes en uniforme

Fantasme classique mais qui n’est pas qu’une légende, de nombreuses femmes avouent ne pas être insensibles aux charmes du costume du pompier prêt à éteindre tous les feux ou à celui du gendarme qui ne sort jamais sans ses menottes ou encore à celui du pilote de ligne qui sait envoyer en l’air… L’uniforme est ainsi associé à une forme de force virile et protectrice.

Référence cinématographique

« Top Gun » de Tony Scott, parce que c’est un défilé d’acteurs américains au physique intelligent et qui ne quittent leurs uniformes de pilotes que pour montrer leurs torses nus.

7) Son homme très dirigiste

Il sort de ses gonds timides et vous attache sans ménagement avant de vous infliger des fessées non dosées et des sévices sexuels à répétition sans votre consentement bien que vous ne soyez pas contre. L’influence indéniable de « 50 Nuances » n’a sans doute pas créée ce fantasme de toute pièce mais l’a aidé à sortir du placard.

Référence cinématographique

« le Corrupteur » de Michael Winner, parce que déjà Marlon Brando représente assez bien la virilité entreprenante, mais en plus, dans ce film, il attache et torture Stephanie Beacham tous les soirs pour des séances de sexe torride…

8) Le prof de sport, de yoga, de surf…

L’idéal coup d’un soir avec lequel on ne projette pas une vie mais rien d’autre qu’une nuit. Jeune, musclé, endurant et parfaite bête de sexe. Le plaisir sans sentiment comme on croit quelques fois qu’il n’appartient qu’aux hommes…

Référence cinématographique

« Palais Royal » de Valérie Lemercier, parce que celle-ci joue le rôle d’une reine qui, parmi d’autres choses, couche avec son coach joué par Gilbert Melki.

9) L’exhibition

Elle peut se trouver sous plusieurs formes, la première étant le fait de faire l’amour avec son homme au milieu d’autres couples qui font de même : voir et être vus… Il y a aussi le fantasme de l’exhibition furtive, façon soutien-gorge envolé et débardeur très lâche au volant de sa voiture… Sous une forme plus intéressée, on trouve également le fantasme de la rémunération en échange de la révélation d’une partie de son corps. Le plaisir de faire monter le désir autour de soi…

Référence cinématographique

« Et Dieu… créa la femme » de Roger Vadim, parce que Brigitte Bardot respire la sensualité et l’érotisme et fait chavirer tous les corps sur son passage…

10) Avec une autre femme

Même s’il ne fait pas l’unanimité absolue, ce fantasme revient souvent dans les bouches des demoiselles qui font part de cette envie, au moins par curiosité. On trouve la sensation de sexe en douceur, sans pénétration, sensuel et subtil. Mais également l’ivresse de l’interdit, la barrière à franchir pour passer véritablement à l’action.

Référence cinématographique

« Mulholand Drive » de David Lynch, pour  la scène d’amour entre  Naomi Watts et Laura Harring devenue mythique par sa puissance érotique.

Plus de rêve que de réalité

Les femmes n’ont donc rien à envier aux hommes quant à leurs rêveries érotiques vagabondes dont la teneur sexuelle est toute aussi franche et crue que celle de ces messieurs, et avec même certaines aspirations coquines communes telles que l’ébat dans la nature ou le sexe sans contexte avec un inconnu…

La véritable différence entre hommes et femmes en ce qui concerne les fantasmes réside plutôt dans la perception qu’ils en font et la volonté réelle de réalisation. Pour les unes, il s’agira essentiellement d’une douce divagation qu’elles ne veulent surtout pas voir se réaliser comme l’inconnu qui se glisse la nuit sous leurs draps, alors que ces messieurs ne seront sans doute pas longs à convaincre avant de réaliser leur fantasme du plan à 3 avec deux sœurs jumelles…

Le Monde des Fantasmes :

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.