9 Conséquences du Manque de Sexe sur l’Humeur et la Santé

On évoque souvent les nombreux avantages physiques et psychologiques de la galipette régulière ou même de l’exploration érotique en solitaire, mais vous êtes vous déjà demandé comment réagirait votre corps si vous le priviez de plaisirs lascifs un peu trop longtemps ? Si la masturbation rend sourd, est-ce que son absence renforce l’ouïe ? Le manque de sexe est-il nuisible pour la santé ?

9 Conséquences du Manque de Sexe sur l’Humeur et la Santé

Comme nous ne vous souhaitons pas d’en faire l’expérience vous-même dans votre quête de démonstration scientifique pour l’avenir de la santé sexuelle du monde, laissez-nous vous énumérer 9 effets de la privation de plaisir sur le long terme.

1) La dysfonction érectile

Une étude publiée dans le « American Journal of Medicine » a mis en lumière le fait que les hommes qui ne font pas assez souvent l’amour ont plus de chances d’avoir du mal à soulever la bête au moment opportun.

Les auteurs de l’étude expliquent que le pénis a besoin d’entrainement pour conserver son tonus. Par ailleurs, même avec une érection qui tient la route, faire l’amour trop peu souvent peut rendre difficile l’endurance durant la galipette : c’est toujours dommage, une fête qui termine trop tôt.

2) La mélancolie

Le manque de sexe jouerait directement sur l’humeur et notamment sur celle des dames ! En effet, elles auraient tendance à se sentir moins bien dans leur peau en période de vide érotique. Cela s’explique d’abord par une baisse de l’estime de soi due à l’impression de ne pas être séduisante, mais cela pourrait venir aussi d’une raison plus physiologique… Une étude américaine publiée en 2012 a révélé que le sperme rendrait heureux ! Ainsi les femmes ayant des rapports non protégés (et donc avec leur partenaire de longue date après vérification de l’absence d’IST !) ont plus le moral ! Cela s’expliquerait par la présence de trois antidépresseurs dans le sperme : la mélatonine, la sérotonine et la thyrotropine.

N’oubliez pas cependant que le préservatif reste à privilégier et qu’il vaut mieux endurer un coup de cafard à l’occasion qu’une IST indéboulonnable !

3) Les rhumes à répétition

Les chercheurs de l’Université Wilkes-Barre aux Etats-Unis l’ont prouvé, les personnes qui font l’amour au moins une ou deux fois par semaine ont un taux d’immunoglobuline A 30% supérieur à ceux qui s’ébattent moins… Or cette charmante substance au doux nom scientifique représente nos premières lignes de défense contre les invasions virales de notre corps !

Alors même si moins de sexe permet d’être moins exposé aux bactéries, le calcul n’est pas forcément bon, car comme dit le slogan : la galipette hebdomadaire, c’est le secret immunitaire !

4) La prostate en péril

Plusieurs études ont démontré que les messieurs qui éjaculent régulièrement ont moins de chance de contracter un cancer de la prostate !

C’est donc l’éjaculation plus que la galipette en elle-même qui protège la prostate… Vous pouvez donc, messieurs, en prendre soin seul dans votre coin. Et si vous voulez varier les orgasmes solitaires, vous pouvez vous adresser directement à votre prostate en la massant langoureusement à l’aide d’un accessoire spécialement dédié.

5) Mais moins d’infections urinaires

Mettre la galipette de côté n’a pas que des désavantages pour la santé, ainsi les femmes facilement sujettes aux infections urinaires ont beaucoup plus de chances d’en avoir une après un rapport… Il existe cependant quelques techniques pour limiter les risques de cystite après l’amour comme d’uriner toute de suite après ou de manger des canneberges !

Alors mesdames, si vous n’avez pas envie ce soir et que l’excuse de la migraine vous semble démodé, répondez simplement : « Je peux pas, j’ai cystite. »

6) Le sentiment de frustration

Comme chacun(e) l’aura remarqué au cours de son existence, dès que le manque de sexe commence à se faire sentir, un sentiment de frustration envahit peu à peu… Au-delà du besoin physique de faire l’amour, il y a également celui d’être en contact avec un être cher, de ne faire plus qu’un et de partager un instant d’intimité d’une puissance dont seule la galipette est capable.

7) L’agressivité

Si le sexe apaise, aide à dormir et rend zen après la bataille, à l’inverse, le manque de galipette à tendance à rendre irritable et agressif. C’est le manque qui est à l’origine de cet énervement croissant. De la même manière que la faim ou le manque de sommeil rendent impatient et un brin désagréable, le manque de sexe entraine cette même agressivité. Ainsi le champion de boxe philippin Manny Pacquiao déclarait se priver de sexe pendant un mois avant un match important pour être sûr d’être une humeur massacrante…

8) Votre couple risque d’en pâtir

L’absence de sexualité dans le couple entraine une baisse de complicité, de joie, et de confiance. Un psychologue spécialiste des questions du couple, Les Parott, explique ainsi que « un mariage sans sexe conduit à une perte de l’estime de soi, engendre la culpabilité et entraine la diminution d’ocytocine dans le corps et d’autres hormones de l’amour. Cela peut également faire craindre à l’un des deux partenaires que l’autre aille voir ailleurs, conduisant à de la jalousie paranoïaque. »

Pour cet expert, un couple sans sexe peut malgré tout vivre heureux à condition qu’il existe des alternatives à l’entretien de l’intimité : câlins, baisers, promenades main dans la main, compliments et petits cadeaux surprises renforcent aussi l’amour du couple.

9) Le stress de la reprise

Souvenez-vous de l’angoisse de la rentrée des classes après deux longs mois d’absence… C’est un peu la même chose en matière de sexualité ! Plus vous restez inactif longtemps plus la reprise est difficile. Pour les hommes, le stress peut engendrer une « panne technique » ou une fin de jeu prématurée, chez les dames, un manque de laisser aller est directement lié au plaisir.

Sans compter que le sexe est un excellent relaxant. Une équipe de chercheurs écossais a démontré que les personnes qui s’abstenaient avaient plus de mal à surmonter les moments de stress du type parler en public que celles qui faisaient l’amour au moins 2 fois par semaine. Durant la galipette, le cerveau diffuse toutes sortes d’hormones de plaisir qui apaisent le corps et l’esprit telles que l’ocytocine et les endorphines. Alors avant une réunion importante, même si vous êtes célibataire, ne négligez pas la détente masturbatoire assistée…

La subjectivité du manque

Le manque de sexe reste une valeur subjective, certaines personnes commençant à ressentir les premiers symptômes de l’abstinence au bout de 24 heures quand d’autres peuvent errer dans leur vie sans sexe et sans souci de longs mois. L’important étant surtout que les deux partenaires soient à peu près sur la même longueur d’onde quant à la question de la régularité érotique. Vous pourrez par ailleurs créer volontairement un peu de manque dans votre couple afin de vous offrir des retrouvailles érotiques épiques, c’est à dire littéralement : reculer pour mieux sauter !

Une Question de Temps :

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À propos Ema

Passionnée de mode, de design, d’art et de littérature, adepte d’un hédonisme non égocentrée : Le Plaisir est un art qui s’apprend et se partage.